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 « Aide moi à t’aimer, je t’aiderai à m’adopter. » [Aaron Jeong & Alice Eldhwen]

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MessageSujet: « Aide moi à t’aimer, je t’aiderai à m’adopter. » [Aaron Jeong & Alice Eldhwen]   Dim 3 Juil - 14:41

Les mois n'étaient que du sable ne cessant de s'écouler dans cette bulle en verre qui résumait la vie d'autrui. Les sentiments étaient plusieurs à être divulgués, la peur, la tristesse, la colère, l'amour, le bonheur. Les souvenirs se construisaient sur les larmes ou les rires, les photos figeaient à jamais les sourires qui se dessinaient sur les lèvres des personnes que l'on aimait.
D'autres pouvaient vivre ces rencontres qui chambouleraient leurs vies, ou celles qui ne seront plus si importantes à leurs yeux. Il y avait aussi les retrouvailles, celles qui réchauffe le cœur après une longue absence loin l'un de l'autre. Mais il y avait aussi ces déceptions, ces séparations à vous en poignarder le cœur, que soit par la mort ou par la peur d'aimer.

Alice, elle n'avait jamais vécu la mort d'un être cher. Alice avait eu cette retrouvaille auprès de son meilleur ami, Shin, ainsi qu'auprès de l'aîné de celui-ci. Elle avait aussi fait cette rencontre auprès de son jeune frère et faux-jumeau, SeokJin. Une rencontre qui ne fût pas des plus banales, une de celles que l’on ne croit vraie que des ces romans ou dans ces films où la vie des personnages n’était qu’une parfaite idylle. Mais pourtant, elle l’avait vécue, cette folle histoire d’un frère qui voulait retrouver sa sœur parmi les tant d’autres jeunes filles que cet homme aurait pu rencontrer dans sa vie.
En une année, les sentiments lui étaient divers. Ce ne fût que des surprises, des choses que son regard lisait entre ces mots sur ses pages blanches imprimées d’encre noire. Depuis qu’elle était arrivée dans ce vaste manoir qui n’était d’autre que sa maison depuis cette année où elle n’avait cessé de grandir et de s’épanouir, tout devenait si différent. Rien n’était plus comme là-bas, dans cette grande maison accueillante ou encore dans cette petite maison sombre accablée par la haine d’une mère ayant sa petite fille ouvrir son cœur au monde, mais là était le monde qu’elle découvrait, que chacun devait découvrir.

Mais le bonheur d’être arrivée ici n’avait pas été le seul sentiment qui fût le bien plus présent. La japonaise avait toujours ces doux traits à son visage, ceux qui montrait cette partie adorablement douce de sa personne, une jeune fille qui n’avait jamais mal, qui n’était jamais touchée par mélancolie, mais ce fût un dur mensonge. Alice était cette petite fille qui ne changeait jamais, cette petite fille qui ne cessait d’endurer ce qu’elle jugeait être bon de ne pas dévoiler. Alors durant ces mois, elle s’était tut, car jamais ce n’était de son ressort de parler d’une telle chose avec quiconque, car ce n’était sûrement qu’une passade.

L’amour, elle ne voulait que le croire dans les livres, comme lorsqu’elle n’avait pas fait la connaissance de ce jeune garçon. Rien n’aurait été plus beau que d’y croire par les mots écrits par un auteur, des mots qui ne pouvaient pas être vraiment réels. Des mots inventés par l’imagination d’une personne en quête d’un amour sans encombre, un amour qui en ferait rêver plus d’un, ou même plus d’une. Alors lorsque cette personne était parti parce que la peur l’avait envahie, l’Élue n’avait pu que croire en l’horreur que l’amour pouvait procurer, et s’était promis d’oublier ce qu’elle était, ce qu’elle ressentait envers ce garçon.

Et pourtant, elle n’avait pas tenu ces paroles. Lorsqu’elle avait lu ce mot, elle n’avait pu que deviner qui en était l’auteur, et qui elle devait rencontrer dans cette salle commune. Étrangement, elle avait accepté de s’y rendre, peut-être allaient-ils discuter de cette fameuse soirée, de ce fameux moment après le bal… Sûrement, mais qu’importait.
Lentement, et habillée d’un short en jean et d’un long t-shirt gris, ses petites converses au pied, sa queue de cheval se baladait au fil de ses pas. Dans ses mains se trouvait ce petit mot auquel elle n’avait su résister. Il était environ 20h lorsqu’elle s’était rendue dans cette vaste salle, là où les étudiants se réunissaient pour passer un agréable moment ensembles. Bien sûr, il n’y avait personne, alors sûrement serait-ce plus agréable pour en discuter.

Mais lorsque ses pieds furent là, à toucher de le sol de cette salle, son cœur se serra, son regard parcourait la pièce, alors qu’elle cherchait le jeune homme des yeux. Une chose était sûre, elle voulait prendre la fuite, et ce fût bien une première pour la brune, elle qui n’aimait jamais prendre la fuite devant quelque chose qui l’effrayait ou l’intriguait. Alors en fermant cette porte derrière elle, une grande inspiration fût reprise.

« Aaron ? Avait-elle dit de sa voix particulièrement douce, celle que tout le monde appréciait, celle qu’elle avait à chaque mot qu’elle pouvait prononcer. »

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MessageSujet: Re: « Aide moi à t’aimer, je t’aiderai à m’adopter. » [Aaron Jeong & Alice Eldhwen]   Sam 16 Juil - 20:03

Assis dans la pénombre, sur le sol de la salle commune, Aaron attendait. Faisant dos à la porte d'entrée de la pièce et le museau levé vers le plafond, Aaron redoutait. Il émit un miaulement à peine audible, juste pour lui, pour se donner du courage, il pouvait le faire. Il devait rester. Après tout, cela faisait des mois qu'il attendait ce moment. Alors pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt ? Le chaton secoua la tête, ce n'était pas le moment d'avoir des regrets. Ce soir, il allait savoir si Alice voulait bien de lui après toute cette attente, ce soir il allait savoir s'il avait verser beaucoup de larmes pour rien ou non. Il ressentait de l'excitation mêlée à de la peur, de l'appréhension. Il avait enfin trouvé le courage de s'avouer qu'il aimait vraiment l'Elue et qu'il ne pouvait rien faire à l'encontre de ça, que même s'il avait combattu ses sentiments pendant des mois pour ne pas désobéir à ce que lui avait toujours dit ses parents pour ne pas briser les murs érigés par son éducation, par son enfance, rien ne pouvait désagréger son amour pour Alice. Le jour où il s'était rendu compte de cette réalité, il s'était dit qu'il était trop tard, qu'Alice ne reviendrait plus jamais vers lui, elle l'avait fait une fois mais il l'avait rejetée. Il avait tellement pleuré ce jour là, il s'était enfermé toute la journée dans sa désillusion et son malheur, il était descendu plus bas qu'il n'était déjà, touchant ainsi une surface chaude qui lui brûlait les entrailles et le coeur. Il s'en était voulu à lui même, c'était le seul fautif dans cette histoire et il devait en assumer le poids des conséquences, tout seul. Mais, dans un moment où la lueur de l'espoir ne l'avait pas que caresser mais l'avait serré dans ses bras, il avait tenté le tout pour le tout. Il ne devait pas baisser les bras aussi vite, ce ne serait pas juste ni pour lui ni pour Alice. Alors après avoir mis des lustres à trouver comment il allait faire, il avait mis son plan en marche. Il appelait ça "son plan" mais ce n'était rien de plus qu'un rendez vous...

Aaron sortit de ses pensées à l'entente du léger son qu'emettait sa montre posée contre le mur à côté de lui, indiquant ainsi qu'il allait être huit heures dans cinq minutes. La respiration de l'hybride se fit plus tumultueuse. Il avait hâte de revoir l'Elue (de son coeur /PAN/) mais il ne voulait pas non plus voir sa réaction, si elle était mauvaise, il ne savait pas s'il s'en remettrait. Soudain, la porte s'ouvrit. C'était maintenant où jamais. Il se retourna pour faire face à la nouvelle venue. Du à la pénombre qui régnait dans la pièce, Alice ne le voyait pas. Il entendit l'appeler de sa douce voix. Il l'observa pendant quelques secondes, elle était magnifique puis il se sentir comme un perverti comme cela alors il avança doucement dans sa direction. Quand la lumière l'atteint, il leva ses yeux vers son doux visage qui lui avait tant manqué. Une fois qu'il fut sur qu'elle l'avait vu, il s'approcha encore et, en plantant son regard dans le sien, il reprit sa forme humaine. Et avec toute la tendresse dont il était capable, il la prit dans ses bras. Avec elle, il se sentait comme une âme que l'on venait de libérer, à chaque fois qu'il la voyait, il avait l'impression de retomber amoureux. Ces quelques mois étaient passées comme rosée se pose sur l'herbe à l'aube, sans un bruit, sans tumulte, sans rien. L'hybride sentit une larme silencieuse couler sur sa joue. Il ferma les yeux puis, dans un souffle, murmura :

-Excuse moi.
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MessageSujet: Re: « Aide moi à t’aimer, je t’aiderai à m’adopter. » [Aaron Jeong & Alice Eldhwen]   Dim 17 Juil - 15:19

Son regard brun avait glissé sur ces vastes murs qui amenaient à ce plafond d’une couleur grise, là où étaient postés, par-ci, par-là, ces lumières, qu’au fond, elle désirait allumer. La pénombre était comme cette peur de revoir ce jeune garçon, cette peur, d’une fois de plus, être rejetée comme elle l’avait été auparavant. Seul les rayons de la lune qui devenait au fur et à mesure un peu plus présent illuminaient cette vaste pièce dans laquelle elle avait eût ce rendez-vous. Celui qui allait peut-être mettre un terme à cette tristesse qui ne cessait de la ronger, alors que chaque jour elle s’efforçait d’être heureuse un peu plus à chaque minute où sa respiration se faisait lente. Alors qu’importe quel soit le moyen, en cette soirée, pour que cette douleur puisse prendre fuite, la japonaise n’hésiterait à prendre cette option qui pourrait s’offrir à elle.

Son regard avait été comme attiré par quelque chose, quelque chose qui se dévoilait enfin à cette douce lumière blanche. Un pelage noir mais brillant, et des yeux bleus dignes d’un saphir. Ce fût de ce seul regard, qu’elle pût reconnaître ce garçon. Il n’y avait pas besoin d’un autre geste, d’un miaulement, mais simplement un regard pour qu’elle puisse voir que c’était ce garçon, ce garçon qu’elle avait peur d’aimer, à présent.
Tout était comme-ci le temps semblait s’être figé, comme-ci les secondes n’étaient plus ce sable qui ne cessait de s’enfuir par la brise du temps. Tout semblait s’être suspendu, comme à chaque instant qu’elle avait passé auprès de lui, il y avait quelques mois de cela. Ces moments à rire, à sourire, à s’inquiéter, à partager une simple boîte de biscuits, toutes ces choses lui étaient revenues, la submergeant tel un ouragan de sentiments divers. La joie, la tristesse…

Durant ces quelques mois, elle n’avait versé que quelques larmes, parce qu’elle ne savait en rien de cet amour. Elle ne savait ce qu’il était, l’Amour. Avoir le cœur qui bat plus fort qu’il ne le devrait dans la poitrine, ne penser qu’à cette personne, peut-être en avoir des insomnies… Toutes ces choses lui étaient connus dans les romans, mais jamais elle n’aurait pensé d’une telle chose pouvait être réellement réelle. Alors elle n’avait que très peu pleurer, elle n’avait pas versé tant de larmes, parce qu’elle n’était une demoiselle comme une autre. L’Élue ne montrait, hélas, que très peu ses sentiments, ce qu’elle trouvait mieux, mieux pour elle.

Pourtant, elle s’était comme figée au contact du jeune homme. Son regard n’avait eu cesse de l’observer s’avancer vers elle. De bas, puis en haut, parce qu’il était beaucoup plus grand qu’elle. Ses bras le long du corps, elle ne voyait que l’épaule du jeune homme, alors qu’elle entendait les mots qu’il lui avouait. S’excuser n’était pas quelque chose qu’elle arrivait à comprendre, dans de tels instants, et sa tendresse ne pouvait y échapper. Essayait-il, par ce quelconque moyen, de rendre leur lien légèrement plus détendu ? Peut-être, la brune ne savait en rien ce que le jeune était en train d’entreprendre.

Posant alors ses mains sur les épaules du jeune Hybride, avec cette force qu’il lui était très peu habituelle, elle le repoussa légèrement. Ce n’était pas qu’elle rejetait cette tendresse, peut-être cet amour, qu’il voulait lui offrir, mais elle ressentait cette envie, ce besoin de comprendre ces attentions, ce rendez-vous qui lui avait donné. Elle s’était perdue, telle une petite fille, sur un chemin qui lui était inconnu, et elle ne voulait y rester sans voir une petite lumière qui ne saurait la guider.

« Je ressens ce besoin de comprendre. Tu as rejeté un sentiment qui m’est totalement inconnu, mais que j’aurais aimé découvrir, avec toi mais… Tu es parti, et tu n’es plus revenu. Disait-elle en serrant ce mot dans la paume de sa main. Pourquoi suis-je ici ? S’il te plaît, Aaron, aide-moi à comprendre. »

Son regard de couleur chocolat se fît doux, mais les traits de son visage ne furent pas du même avis. Ceux-ci étaient tendus, tendus par cette peur qu’il la rejette une fois de plus, qu’il lui dise que tout était fini, et pour de bon. Alors cette peur la rongeait un peu plus à chaque seconde, comme-ci elle ne pouvait vivre une seule minute de plus sans ce jeune homme. Alors elle ne voulait plus le croiser dans ces couloirs, sans qu’ils ne puissent échanger quelques mots, quelques gestes. Elle avait besoin de cette lumière pour l’aider à parcourir ce chemin qui lui était inconnu, et qui l’effrayait, lorsqu’elle y marchait seule.

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MessageSujet: Re: « Aide moi à t’aimer, je t’aiderai à m’adopter. » [Aaron Jeong & Alice Eldhwen]   Mar 16 Aoû - 21:33

Se sentir rejeté par une personne que l’on aime est l’une des pires sentiments qui existent. Pourtant, bien plus que dans toute sa vie, son cœur en souffrait, même lorsque Lilith est partie pour ne plus jamais revenir, il ne se sentait pas aussi misérable. Alice l’avait repoussé. Le peu qu’il avait réussi à reconstruire s’écroulait à nouveau. Il avait l’impression d’être revenu au tout début, d’avoir grandi mais de s’être pris un coup tellement grand qu’il avait tout perdu. Ses yeux s’embuèrent, il baissa la tête pour admirer le sol qui lui semblait plus intéressant que jamais en cet instant. Pourquoi avait-il fait ça ? Il se posait justement la question justement. Il était vraiment trop con, il pensait que tout allait être facile, en tout cas cela paraissait comme tel vu du fond de son puits. Mais il avait vu trop haut, le Soleil lui avait brûlé les yeux, il avait juste avancé et pensé à l’aveugle, si cela est possible. Il avait détruit le cœur de celle qu’il aimait, et le sien par la même occasion, et l’idée que tout se recolle sans effort lui était vraiment passé par la tête ? Il était vraiment trop idiot.

     Elle ne voulait plus de lui à coup sûr. Elle voulait juste savoir pourquoi il l’avait lâchement abandonnée pour mieux passer à autre chose. Il ne savait pas quoi dire, il ne voulait pas ouvrir la bouche sinon la seule qui allait sortir était des sanglots. Il ne voulait pas ça. Il se sentait déjà assez pathétique. Il releva la tête, il devait le faire quand même. Après tout, il n’avait plus rien à perdre, son cœur et son âme ne pouvaient pas aller plus mal, si ? Il posa son regard dans le sien, essayant de poser son cœur dans les mains de la jeune fille par la même occasion. Une larme perlait le coin de ses yeux. Sans détourner le regard, il prit une grande inspiration, il ne sut comprendre comme l’air arrivait à passer avec cette boule de peur lui bloquant la gorge. Puis, il se lança.

-Je t’ai laissée la dernière fois, parce que j’avais peur. Je ne sais encore si je peux te confier pourquoi. Je sais que ce ne sera en aucun cas une excuse acceptable, mais je veux que tu saches qu’à mes yeux, ce fut et ça restera une énorme erreur. Et… il reprit son souffle, ayant dit tout cela d’une traite. Et je t’ai fait venir ici parce que, je me suis rendu compte à quel point je ne pouvais pas vivre sans toi, sans te savoir à mes côté. Bon, ça fait bien longtemps que je m’en suis rendu compte à vrai dire, mais une autre peur me taraudait alors, celle que… que tu… celle que tu me jettes, me rejettes, me mettes aux ordures ménagères, ou me jettes aux oubliettes, qu’importe comme tu l’appelles, dans tous les cas elle était là, bien présente et elle m’empêchait de venir vers toi. Mais j’ai réussi à la surmonter, enfin je crois, parce que je sais bien qu’une peur ne peut s’effacer complètement. Mais voilà…

     Il avait bafouillé tellement de fois et parlé tellement vite qu’il avait peur qu’elle n’eut pas compris un traître mot de ce qu’il avait raconté. Il souffla quand même un peu.  Il ne savait pas par quel miracle mais il l’avait fait, maintenant c’était à elle d’en décider.
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MessageSujet: Re: « Aide moi à t’aimer, je t’aiderai à m’adopter. » [Aaron Jeong & Alice Eldhwen]   Mer 17 Aoû - 16:35

Son corps ne suivait plus ses pensées, tout semblait être si différent. Elle avait cette impression de trembler, tant la peur était présente, et semblait un peu plus forte à chaque seconde. Son cœur semblait être celui qui voulait relâcher tout ce poids qui lui pesait dessus. Mais sa douceur était toujours si présente, qu’elle ne pût s’empêcher d’être si attentionée envers le jeune homme. Alors, avant que celui-ci ne prononce un seul mot, une seule parole, les doigts fins de la demoiselle vinrent essuyer cette larme qui perlait au coin de l’œil du jeune chaton. Ces larmes ne lui allaient pas, rares étaient les personnes qui étaient jolies, lorsqu’elles pleuraient. Mais pour elle, c’était bien plus une douleur qu’un autre sentiment, ce qu’elle ressentait lorsqu’elle le voyait si mélancolique. De plus, elle n’aimait que ce regard lorsqu’il était si doux, et si timide, envers elle.

Son ouïe ne cessait d’être attentive, à chaque mot que la voix du jeune brun prononçait. Elle avait retiré sa main, pour que celle-ci rejoigne sa jumelle derrière son dos. Son regard restait accroché à celui de son camarade. C’était ainsi qu’elle demeurait si affectueuse. Son regard se faisait si réconfortant, lorsqu’elle prenait le temps d’écouter les maux de ceux qui en avaient besoin. Mais en cette soirée, tout était différent. Ces maux étaient partagés entre eux deux, ils devaient être avoués. La peur ? Elle ne la connaissait que si bien, bien-même un peu trop à son goût, mais jamais elle n’avait réussi à n’en montrer une seule et infime partie.
Et ce fût au bout de quelques secondes que ses yeux, pourtant si chaleureux, s’étaient mis à briller. Son cœur avait eût cette impression qu’il avait été comme… Guéri ? Elle ne savait pas, parce qu’elle n’avait jamais su. Les romans étaient magnifiques, ils étaient magiques, parce que l’amour y était idyllique, jamais elle n’avait trouvé ce secret qui faisait grandir cette flamme qui brûlait pour autrui.

Secouant légèrement la tête, elle pensait. Elle croyait bien ne pouvoir jamais l’oublier, laisser le jeune homme dans ce passé qui lui devenait bien plus lointain à chaque instant. Il était ce jeune homme qu’elle voyait dans le présent, l’avenir étant encore bien trop loin. Et la peur, oui, la peur. Elle ne pouvait être complètement effacée, tout bonnement parce qu’au fond de nous, elle était toujours bel et bien présente. Quelques fois, elle pouvait sembler bénéfique, comme elle pouvait être néfaste. Elle pouvait aider à avancer, comme elle pouvait être la cause de quelques pas en arrière.

Lorsque ses lèvres étaient légèrement entrouvertes, comme pour répondre, ne serait-ce, qu’une parole, sa voix fût comme coupée. Ces mots l’avaient tellement aidée à se souvenir de ces choses qu’elle ne cessait de ressentir. C’était comme-ci elle devenait un peu plus grande, qu’elle devenait un peu plus consciente des choses qui l’entourait.
Son regard semblait, à son tour, vouloir observer ce sol où elle avait posé ses pieds quelques minutes auparavant. Ses cheveux noirs cachaient son doux visage, alors qu’elle ne pleurait pas. Non, elle ne pleurait pas. Elle ne parlait pas. Mais elle devait agir, parce qu’elle ne désirait pas rejeter le jeune homme, c’était bien tout le contraire. Elle voulait demeurer à ses côtés. Peut-être pour des semaines, des mois, et des années à venir. Elle ne savait pas, mais en cet instant, elle voulait être cette fille qui aurait l’honneur d’avouer qu’elle était près de lui.

Alors, bien-même si cette chose lui était inconnue, si elle ne l’avait lu que dans des dizaines de livres, elle devait comprendre par elle-même. Ressentir cette flamme renaître dans sa poitrine. Se mettant, alors, sur la pointe des pieds, sa respiration ce fût plus rapide, plus saccadée alors que l’angoisse la prenait. Mais elle ne voulait pas revenir en arrière, non, Alice était certaine de ce qu’elle allait entreprendre. Alors, comme-ci elle avait cette peur qu’elles se brisent, ses pâles lèvres se posèrent délicatement sur celles de l’Hybride. C’était ainsi, de cette manière, qu’elle lui avait offert ce premier baiser qu’aucune autre personne n’avait eu le privilège d’avoir.

« Je… Je suis désolée, je n’aurais pas dû faire cela… Avait-elle dit en reposant ses pieds au sol, et en reculant légèrement. »

En réalité, elle ne pensait en rien que ce baiser avait été une erreur, non, mais c’était comme-ci la timidité avait remplacé cette angoisse. Ses joues avaient pris cette adorable couleur rose, alors qu’elle regardait ses chaussures. De cette manière, par ce doux geste, elle avait avoué une chose qu’elle n’avait pût avouer par de simples mots. C’était un véritable sentiment. Alice aimait Aaron.

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MessageSujet: Re: « Aide moi à t’aimer, je t’aiderai à m’adopter. » [Aaron Jeong & Alice Eldhwen]   Mer 21 Sep - 14:38

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