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 La tristesse, un sentiment que l'on doit pas vivre seul. [Edith C. Thompson-Lucas Ludwing ]

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MessageSujet: La tristesse, un sentiment que l'on doit pas vivre seul. [Edith C. Thompson-Lucas Ludwing ]   Jeu 19 Nov - 14:17

Lucas était dans le cimetière ,  il était assis près d'une tombe  , une tombe dont il ne connait pas la personne . À vrai dire il vien dans cette endroit pour chercher le repos ,calmer sa culpabilité , ses remords et ect ... Rares sont les personnes qui vien ici , a vrai dire il n'avait encore jamais vue personne , donc quel meilleur endroit pour être tranquille quand on a pas forcément envie de voir quelqu'un ? Fallait l'avoué , le cimetière n'était pas l'endroit ou il y aurait une foule de personnes a rire , a crier , a s'amuser , non le cimetière ne dégageait pas du tout l'endroit de plaisir .

Le vent lui caressait le visage , Lucas avait le visage baissé avec les yeux clos , il était calme , comme s'il était entrain de faire de la méditation. Les pensés du jeune homme était vague , il profitait surtout du moment de solitude ou la paix , le silence , la sérénité régnait. Lucas se faisait petit dans ce lieux , a vrai dire il se faisait petit partout , ce n'était pas un mec très populaire , loin de la il a toujours préféré être seul ou être avec peut de gens , c'est dans sa nature , et c'est pas forcément facile , quand on est timide ou bien tout simplement introvertis d'avoir des amis surtout qu'il n'était pas du genre a faire la fête  ou autre chose que la majorité des gens de son âge fait .  Lucas était quelqu'un de très calme , réfléchit et mature pour un jeune adulte de 19 ans .

Même si Lucas ne connaissait pas les gens qui était enterré là , il avait quand même apporter des fleures par respect, il croyait que sa pourrait leur faire du bien et sa lui faisait également plaisir de leur donner une offrande en guise de rester planté là devant leur tombe . Cela faisait déjà quelques heures qu'il était là il commença également a penser de rentrer chez lui. Lucas ouvrit donc les yeux puis il se leva . Le jeune homme se frotta rapidement les fesses , histoire d'enlever l'herbes , la poussières et ect qui c'était incrusté sur son pantalon .

Il était donc la debout devant la tombes de la personne au quel il était resté planter devant pendant des heures . Il referma les yeux , puis il murmura une prière en terminant avec le récit habituelle pour chaque chrétien " au nom du père , du fils et du saint esprit , amen " avec le mouvement de doigts de haut en bas et de gauche a droite qui autrement dis formait un croix . Il se mit donc a marcher lentement vers la sortit du cimetière .
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MessageSujet: Re: La tristesse, un sentiment que l'on doit pas vivre seul. [Edith C. Thompson-Lucas Ludwing ]   Ven 18 Déc - 18:20

Aujourd'hui était l’anniversaire de l’enterrement de sa mère. Mais quel triste anniversaire… Edith ne pouvait oublier cette date, qui revenait la hanter chaque année, à la même période. Le recueil sur la tombe de cet être aimé était indispensable pour la jeune blonde. Elle fuyait le 1er novembre mais cette date, elle ne la manquerait pour rien au monde… Aujourd’hui, elle n’allait pas en cours.

Elle était entrée, plusieurs heures plus tôt, un gros bouquet dans une main et son étui dans l’autre. Ses pas l’avaient machinalement guidée vers la tombe en granit froid, faiblement éclairée par les faisceau du soleil pâle. Elle se laissa tomber au sol, sur les genoux, salissant son beau pantalon. Mais qu’est-ce qu’elle en avait à faire, d’un pantalon ? Elle pouvait toujours en racheter. Alors qu’une mère, c'était impossible.

Ses yeux détaillèrent la tombe. Un vase avait roulé sur le côté, dans un autre, des fleurs étaient depuis longtemps fanés. Ça devait être son père qui les avait déposés. Il n’y avait que lui pour déposer des roses qu'elle devinait anciennement jaunes. Elle prit les deux vases qu’elle alla vider un peu plus loin. Puis ils furent remplis d’eau avant que le gros bouquet soit divisé et déposé dedans. Chaque plaque changea d’endroit, chaque feuille tombée fut enlevée.

Son petit ménage fait, Edith s’assit sur la pierre, les genoux sous le menton. Ses yeux étaient rivés sur le portrait de cette femme, aussi blonde qu’elle, qui trônait là, en plein milieu. La jeune blonde soupira avant de commencer, dans un murmure:

- Tu me manques maman, plus les années avances, plus j’ai de mal à vivre… Surtout depuis que papa m’a abandonnée. Ça fait mal… J’ai envie que tu sois à nouveau près de moi, que tu me serres contre ta poitrine avant que je m’endorme et lorsque je fais des cauchemars, que tu sois là pour me calmer. Des cauchemars, j’en fais tout le temps… Mais à mon réveil, tu n’es jamais là. Et je pleure silencieusement, de peur de réveiller mes camarades. Et encore, il m’arrive de ne pas dormir, alors, je traîne dans les couloirs du manoir ou vais m’enfermer dans la salle de bain pour lire. L’été, il m’arrive aussi d'aller jouer du violon dans la plaine. Et je joue ce morceau, qui me fait tant penser à toi, encore et encore. Je ne peux plus m'arrêter. Pourtant, tu ne peux pas t’imaginer à quel point je le déteste, à quel point il me fait souffrir. Elle soupire et essuie les larmes qui perlent à ses yeux. Sinon, je me suis fait une amie, Julie, c'est une hybride. Encore une personne que je perdrais par la suite… Elle est très gentille avec moi. Je l'apprécie beaucoup. J’aimerais beaucoup que tu la voies, je pense qu’elle te plaierait.

Et ses monologues, sur tout et sur rien, continuaient des heures durant. Le plus étrange dans tout ça, c'est qu’elle était bien, à parler à ce bloc froid gravé. Du bout des doigts, elle caressa le marbre glacial.

- Je t’ai apporté les dernières partitions que j’ai apprises. Je te les poses là.

A ces mots, elle sortit de l'étui noir, rigide, des feuilles blanches, soigneusement roulées et attachées. Elle glissa une pierre à l'intérieur du tube et les posa sous le petit “auvent”, où étaient entreposées les autres. Ici, elles étaient à l’abri des intempéries. Dès que ce fut fait, elle sortit son archer et son violon. Elle tendit le crin de l’un et accorda l’autre et regarda à nouveau le portrait.

- Tu vas voir, je suis sûre qu’ils vont te plaire !

Elle se positionna et fit glisser l'archer sur les cordes. Ses yeux étaient mi-clos et tout son esprit était tourné vers la mélodie. Elle n’avait besoin de penser à rien pour faire ressentir ce qu’elle voulait. Et le son clair de l’instrument résonnait dans tout le cimetière, dans chaque allée, entre chaque caveau.
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MessageSujet: Re: La tristesse, un sentiment que l'on doit pas vivre seul. [Edith C. Thompson-Lucas Ludwing ]   Sam 20 Fév - 8:58

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MessageSujet: Re: La tristesse, un sentiment que l'on doit pas vivre seul. [Edith C. Thompson-Lucas Ludwing ]   Jeu 3 Mar - 20:43

Sujet rouvert sur demande.
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MessageSujet: Re: La tristesse, un sentiment que l'on doit pas vivre seul. [Edith C. Thompson-Lucas Ludwing ]   Ven 4 Mar - 9:27

J'étais rendu où la sortis quand j'entendis une douce musique, qui exprimais les sentiments les plus tristes mais également la sérénité, je me retournais pour voir où était la personne qui jouait du violon, mais je ne la trouvais pas. Je me sentais attiré par cette mélodie, tel un homme envoûté par le chant des sirènes. Alors je fais demi-tour et je me mis a marcher dans le cimetière, après quelques minutes de marche je vis au loin, une jeune femme blonde, violon a la main. Je m'approchais doucement d'elle histoire de ne pas la déranger la pas la déranger et " détruire " sa concentration...  Sa serait si dommage de l'interrompre. Même si sa musique n'était pas la plus gaie, elle était profonde et sincère.. Tel un poète expriment ses sentiments au travers de l'un de ses poèmes .

Plusieurs personnes croient que l'art est pour divertir... Mais c'est tellement plus que ça, c'est une création qui nous aident a nous exprimé quand même les mots eux-même n'y arrivent, l'art est tellement plus vaste et profond. J'en avais des frissons.  Je me laissais emporté par son instrument. J'entendis qu'elle termina ce qu'elle avait a joué, puis je m'avançais doucement vers elle, assez près pour que l'on puisse parlé. Je la regardais un bref instant. Je ne savais pas trop comment l'approcher, si elle était là c'est surement que quelqu'un qui lui était chers est décédé... Alors elle n'était surement pas en état de parlé, mais.. Je ne pouvais pas resté là à la regardé comme un vulgaire voyeur, alors... Je me laisse guidé par mon coeur et c'est celui-ci qui trouveras les mots... Du moins, je l'espères .

- Bonjour... Je sais que l'on sait jamais vu ou même parlé, mais j'étais sur le point de sortir du cimetière, quand j'ai entendu ton violon parlé avec un tel sincérité et profondeur que même les mots eux même n'auraient pas réussis a faire mieux. Puis je voulais t'en faire part que... Les airs que tu as joué était très merveilleux. Tu es très doués avec ton instrument

Je lui fis un petit sourire, je ne savais pas si je devais resté ou partir, j'étais un peu hésitant, mais... C'était illogique que je reste là, cette jeune femme voudrait surement être dans son intimité, surtout que je l'avais surement dérangé ou voir même " perturbé ". Je me retournais histoire d'être dos a elle, pour reprendre doucement la route en direction de la sortis du cimetière. J'étais dans mes pensés... J'étais totalement perdu je pensais à tout et rien.  Je me disais que j'aimerais avoir un réel pouvoir, un pouvoir qui pourrait aidé les gens qui en avait besoin.. Un pouvoir qui serait bénéfique à tout le monde, mais non.. J'étais qu'un hybride qui se transforme en panthère. Mais bon je ne me plains pas, mais j'aurais aimé un truc qui rendrais le bonheur au gens, qui ferait sourire les enfants, qui donnerais l'impression qu'il n'y a aucun problème.

Je m'arrêtais donc de marcher, je levais la tête vers le ciel, puis je regardais les nuages toujours aussi pensif...
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MessageSujet: Re: La tristesse, un sentiment que l'on doit pas vivre seul. [Edith C. Thompson-Lucas Ludwing ]   Mer 27 Avr - 13:43

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