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 Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]

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MessageSujet: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Sam 7 Nov - 16:14

J'avançais tranquillement, posant un pied après l'autre sans même y penser. Mes écouteurs étaient enfoncés dans mes oreilles, Coldplay accompagnait ma balade. Mes mains reposaient au fond des poches de mon gros pull blanc. J'avais encore une fois opté pour des vêtements confortables, toujours pull en mailles accompagné d'un leggins. Seules les couleurs de mes tenues variaient : aujourd'hui, le bordeaux était resté dans mon armoire au profit du kaki pour aller avec le blanc. Il ne faisait pas très froid, alors je m'étais passée de veste.

On était début automne et les feuilles jaunissaient. Certaines bruissaient sous mes pas, remplaçant les petits cailloux que j'aurai trouvés en d'autres saisons. Le parc se teintait peu à peu de tons ocre et mordorés. Je n'aimais pas spécialement l'automne car alors la nature mourait et le temps se rafraichissait, mais il fallait bien avouer que cette saison seyait bien aux paysages et à la mélancolie.

Arrivée au bout du sentier, je tournai à gauche pour en prendre un autre. Je m'enfonçais dans la partie la plus éloignée du Parc, où les nombreux petits chemins remplaçaient les larges allées centrales. C'était la partie que je préférais. Si, au début, je m'y perdais facilement, j'arrivais maintenant à m'y repérer grâce à mes nombreuses venues. Je n'étais pas au Refuge depuis très longtemps, deux trois semaines peut-être, mais déjà ce lieu était devenu mon préféré de la Ville.

Je bifurquais enfin une dernière fois. J'étais arrivée devant un bassin rectangulaire, long d'environ cinq mètre pour une largeur de trois. A son extrémité, du côté opposé à celui où je me trouvais, se dressait une grande fontaine. Sa pierre brute était recouverte par endroit de lierre grimpant qui lui donnait un aspect sauvage, hors de temps. Une tête de grenouille était sculptée sur le devant et recrachait de l'eau directement dans le bassin. Je regardai un instant les têtards qui y nageaient, puis me détournai.

L'herbe aux alentours était toute mouillée, aussi je décidai de m'asseoir sur un des bancs de bois disposés un peu partout. Je fis glisser la lanière de ma petite sacoche brune, contenant mes précieux carnet et crayons, la déposai sur le bois puis m'installai. La musique résonnait toujours dans mes oreilles, et je me perdis à nouveau parmi mes pensées.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Sam 7 Nov - 22:39

Lucas était dans ses pensés , comme la majorité du temps en fait . Ce n'était pas dure pour lui de se perdre dans ses pensées et encore moins dans le parc ,c'était tellement calme le petit vent qu il y avait lui caressait la joue , les oiseaux chantait le changement de saison , la couleur des feuilles et ect ... Pour faire bref la nature changeait tout simplement et tout ces événements avait un impacte sur lui plutôt , négatif si on veut . Tout cela change pour se transformer en paysage tout blanc , les belle couleur de l'automne et la température équilibré vont partir ainsi que les oiseau et bien d'autre ... L'hiver était la saison , la moins aimé de Lucas bref, il continuait donc sa route sur les sentiers .

Lucas était habiller d'un jeans et d'une veste de cuire noir.Le jeune homme arrivait donc , du sentier de gauche de la jeune femme , puis comme a chaque fois , son regard se posa sur la magnifique fontaine en forme de tête de grenouille , c'était peu commun de voir ce genre de fontaine néanmoins, elle restait jusqu'à présent la plus magnifique a regarder . Lucas avait l'habitude d'être seul ici , il n avait pas encore remarqué la jeune demoiselle sur le banc .

Lucas était du genre lunatique , a aller très rapidement dans son petit monde et fallait avoué que c'était plutot dure de le faire sortir de là , mais cette fois une chose inentendue le fit sortir et assez rapidement trop rapidement même...

C'était a ce moment là qu'il venait de voir la jeune femme assise sur le banc et étrangement il la connaissait et un peu trop même , du moins c'est ce qu il pensait . Elle ressemble beaucoup a celle qui a aimé et aimeras probablement toujours... Une dénommé Laure . C'était un amour d'enfance jamais avoué ... Car a l'époque pour lui , les transformations qu'il subissait du a sa partie Hybride pouvait causé du mal aux personnes près et ... c'était pour cela qui a du partir loin d'elle.
Lucas se demandait pourquoi elle était là l'avait-elle cherche ... On sait tous que c'était ce qu il voulait et honnêtement , on doute bien que c'était pas la réponse ... Était-elle elle aussi inhumain et elle lui aurait caché? Après tout c'était possible ... Lucas l'avait bien fait .

Il prit son courage a deux main , puis il alla donc voir Laure , il arrivait dos a elle ... Histoire de lui faire "une surprise " Il déposa délicatement la main sur l'épaule droite de cette jolie demoiselle ... Oui il la toujours trouvé jolie , puis il dit d'un ton tendre ,mais tout de même surpris ;

-Laure .... C'est bien toi ?
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Dim 8 Nov - 17:16

Je sursautai en sentant une main sur mon épaule et arrachai les écouteurs de mes oreilles. En général, il n'y avait pas ou peu de monde à la fontaine, c'était la première fois que quelqu'un y interrompait le fil de mes pensées. C'était également la première fois que l'on m'appelait par le nom de ma demi-sœur. Laure. Elle vivait en Angleterre alors que j'étais au Danemark, nous ne nous voyions donc que durant les vacances d'été, qu'elle passait à la maison. Ma sœur, mon aînée, qui ignorait tout de mon don d'Hybride et dont je m'étais un peu plus éloignée en venant au Refuge. Quelqu'un ici la connaissait donc ? Mon incompréhension était totale.

Je fis volte-face. Ouvris de grands yeux. Le jeune homme m'avait confondu avec ma sœur, mais moi je reconnus son visage. Lucas. Pendant des années, il avait été le meilleur ami de ma demi-sœur, camarade éternel de son enfance. Il vivait en Angleterre, comme elle, mais il été arrivé qu'il l'accompagne au Danemark quand elle venait nous voir. Je ne le connaissais pas très bien, après tout il avait quatre ans de plus que moi, mais je ne l'avais pas oublié. Il avait soudainement disparu alors que Laure avait douze ans. Personne ne savait pourquoi, pas même elle, et son départ lui avait causé suffisamment de peine pour que j'en garde un souvenir net.

Puis je me souvins qu'il m'avait parlé, et secouai la tête de droite à gauche en guise de réponse. Non, je n'étais pas ma sœur. Il n’était cependant pas très étonnant qu’il me confonde avec elle : nous avions le même visage décoré de taches de rousseur, finement dessiné et au menton ressortant légèrement, la même silhouette petite et menue, ainsi que la même peau pâle, presque blanche. Nos seules différences étaient les couleurs de nos yeux et de nos cheveux : Laure était blonde aux yeux marron et moi rousse aux yeux bleus. A croire que les gènes de nos pères respectifs ne s’étaient manifestés que sur ces deux derniers points : nous tenions tout le reste de notre mère.

Je sortis ensuite mon carnet et mon crayon de ma petite sacoche. Il fallait que je lève le doute sur mon nom, mais aussi que je lui demande ce qu'il faisait là. Cependant, alors que j'allais écrire, un doute me prit. Lucas se souvenait-il que j'étais muette ? Je l'étais déjà quand je l'avais connu, à vrai dire que l'avais toujours été, mais cela remontait à quelques années quand même, à sept ans précisément. Et les quelques fois où il venait chez nous, il restait plus avec ma sœur qu'avec moi, ce qui était normal : il était l'ami de Laure avant tout, et nous n'avions pas les mêmes centres d'intérêt de par notre différence d'âge.

Mais tant pis décidai-je : si Lucas ne se souvenais pas que j'étais muette, me voir écrire le lui rappellerais. Je traçais donc ces lignes.

Non, je suis Ombe, sa demi-sœur. Laure est toujours en Angleterre. Tu es Lucas je suppose ?

Je lui tendis le carnet, et ne put m'empêcher de le détailler. Il avait vraiment grandi, n'était plus le garçon que j'avais connu mais un jeune adulte. Ses yeux, tout comme ses cheveux, étaient bruns. Il portait d’ailleurs ces derniers plus longs que la majorité des garçons du Refuge, c'est-à-dire qu'ils descendaient jusque dans son cou et qu'une petite mèche se rangeait près de son œil droit. Il me paraissait plutôt grand, devait bien faire une tête de plus que moi, même si, étant assise, il était difficile d'en juger.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Dim 8 Nov - 20:52

Lucas n'avait pas oublier qu'elle était muette , mais son visage changeait , il n'était pas aussi heureux , mais envoyant la petit Ombe il était plein de remord , tristesse et autre ... Mais il était heureux de la voir là n'était pas le soucis ... Mais il avait depuis longtemps besoin de ce vidé le coeur et de ce justifier a Laure , de lui expliqué sont point de vue et tout ce qui c'était passé .

Le jeune homme Laissa un soupir sortir de sa bouche puis il prit place au coté d'ombe , puis il la regarda écrire dans son carnet , il ne put s'empêcher de lui sourire , du moins un sourire qui pouvait signifié plein de chose , telle que la surprise , tristesse, confusion. Il ouvrit la bouche pour une première fois voulant parlé , mais rien ne sortit .  Elle lui montrait son carnet , avec les mots qu'elle avait écrit . Honnêtement , Lucas l'avait toujours trouvé forte et persévérante cette petite Ombe . Il en avait de bon souvenir d'elle et de Laure , mais il sait très bien et en toute logique que lui ... N'avait pas laissé de bon souvenir au deux jeunes femmes... Il regretta tout ...

-Oh... Je vois ... Oui tu as raison Ombe ,  je suis Lucas .  

Le ton de voix de l'homme avait complètement changé il n'était plus tendre , surpris et ect ... Il était plutot faible , loin pensif ...Il regarda le ciel pensant a tout ce qu il avait vécu quand il était jeune avec sa meilleure amie et quand il voyait Ombe chez elle .. Lucas était très nostalgique , puis il regarda ombe , peut-être pourrait il commencé de bon pied ? Qui sait .  La tête du jeune homme regarda alors ombe de la tête au pied , il la dévisageait pas il la regarda et constata qu elle avait changé . Elle était rendu belle jeune femme , les ressemblance a Laure était forte .Son regard ainsi que le sourire du jeune s'adouci également .

-Tu sais ... Je ne sais pas par ou commencé . J'ai tellement de choses a te dire au tant a toi qu'a Laure ... J'ai tellement de regret , tellement de honte ... Je sais très bien que je ne pourrais pas me racheté.. Mais , je vais prendre ce moment , si tu le veux bien , pour répondre a toute tes questions si tu en as bien sur .... Ceci dit si tu veux que je te laisse seule , je comprendrais parfaitement également ... Et je t'en tiendrais pas rigueur , mais sache toute fois que si tu as besoin d'aide , que si tu veux ou besoin d'un endroit pour te reposer ou vivre quelques jours tranquille , mon aide , mes bras , ma porte te seront toujours ouvert et je t'aiderais avec plaisir Ombe et ... Ne l'oublie jamais s'il te plaîs , que je serais toujours la pour t'aider .

Lucas attendit la réaction voir même la réponse de la jeune femme , même s'il savait qu elle devait écrire tout cela lui parut tout simplement long ... Il était embarrassé de tout ses événement , s'il y avait bien une personne qui n allait pas croire vivre ici c'était bien Ombe ...Il s'était même dit ; que de voir Harry Potter ici serait plus normal qu'eux, m'enfin bref ... son regard navait toujours pas quitté la jeune femme .
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Lun 9 Nov - 22:13

Lucas dus me reconnaître dès que je tournai la tête, car il prit place sur le banc à mes côtés. Il me regarda écrire, et je vis du coin de l’œil que son expression avait changé. Il souriait tandis que je lui répondais, d’un sourire triste et confus. Et lorsque je lui montrai mes mots, sa voix fut lointaine, pensive, et pleine de remords.
Je ne pus m’empêcher d’être peinée pour lui. J’étais trop sensible, mais il m’était clair que le jeune homme aurait adoré s’adresser à ma soeur directement. Il y avait sûrement des paroles destinées à ses oreilles d’abord. Laure, Laure, si tu savais ce qu’il se passait à quelques kilomètres de ton Angleterre…

Lucas reprit la parole. La scène me paraissait tellement irréaliste… J’eus l’impression de me retrouver dans un film sentimental, un de ceux où les regards larmoyants se relaient avec les sourires doux et les paroles tendres. Pourtant, j’étais bien dans la vraie vie, même s’il n’y avait que dans les fictions où les héros pouvaient se retrouver par hasard après sept ans de séparation.
Sa tirade témoignait de ces moments intenses et chargés en émotions qui arrivent peu souvent. Je l’écoutaient sans piper mot. Pauvre Lucas… Il semblait vraiment s’en vouloir d’être parti sans prévenir, il s’en voulait plus lui-même que Laure ou moi ne le faisions en réalité. À tel point que je me demandai s’il n’y avait pas autre chose pour exacerber ainsi ses regrets. Quelque chose qui aurait eu à voir avec ma grande soeur. Mais j’aimais bien Lucas, alors je le laissai “prendre ce moment” et l'écoutai.

Et puis il finit par se taire, sur les paroles les plus adorables que l’on ne m’ait jamais dites. Cet homme, la culpabilité au bord des lèvres, m’offrait son soutien et son aide. Pourtant, il devait avoir une vie lui aussi, des amis, une famille, et avait sans doute autre chose à faire que de s’occuper d’une adolescente de quinze ans. Mais en dehors de ça, son regard posé sur moi semblait quérir une réponse. Je me saisis donc à nouveau de mon crayon.

Tout d’abord, je dois te dire que Laure ne t’en veut pas autant que tu le crois. Elle a été triste que tu partes sans un mot, elle n’a pas très bien compris, et je dois dire que moi non plus jusqu'à maintenant. Mais elle n’est pas fâchée. Je suis sûre qu’elle te considère toujours comme un ami, un ami d’enfance que la vie aurait éloigné…
Ensuite, j’accepte de t’écouter et de te laisser ce moment. Par contre je n’ai plus tellement de questions. Si tu es ici c’est que tu es un magicien, alors je suppose que ton départ à eu un rapport avec ton don. Et je comprends que ce n’est pas facile à expliquer ou à vivre, il faut taire une partie de soi-même et la raison d’un départ précipité à des proches. En un sens, il est plus facile de partir que de mentir…


Je levai enfin mon stylo et lui tendis ma réponse. Je ne m’étais pas attendue à écrire autant, mais les paroles du jeune homme à côté de moi m’avaient émue. J’avais moi-même dû trouver une raison à mon départ. Alors non, je n’avais pas disparu subitement, mais cela me poussait à être indulgente.

Finalement, j’attendis que Lucas prenne le temps de me lire pour avoir ma réponse. Je me sentais toute émue par ces retrouvailles qui se nouaient, et sans doute cela devait se voir dans mes yeux. J'étais heureuse d'avoir retrouvé l'ami de ma soeur. Et puis il pouvait devenir un réel ami pour moi aussi...
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Mer 11 Nov - 8:40

Ombe n'avait même pas idée a quel point Lucas s'en voulait ... d'ailleurs , elle ne sait pas tout sur lui et sa soeur , sa c'était sur ... Mais elle en apprendra d'avantage , car Lucas avait bien l'intention de se justifier évidemment sa n'aura pas le même impacte que si sa aurait été Laure , faut se l'avoué , peut être bien que l'adolescente allait tout simplement s'en foutre , mais bon ... Au point ou il en est et vue les circonstance , il préférait vidé son sac une fois pour toute avec cette histoire.

Lucas était heureux de voir que la jeune Ombe était entrain de lui répondre , au moins il voyait qu il pourrait discuter ou du moins ce justifier , il ne demandait que cela ... Il ne voulait pas laissé vent a sa disparition , il voulait lui donne une raison , une cause ou bien tout simplement un but .. Mais ce qui le surpris , le plus . C'était de voir le regard émus, heureuse ... Pourtant elle l'avait vue dans de meilleurs jours . Elle l'avait deja vu lors de rire et de plaisir avec un visage joyeux ... La il était triste , dépité , sentimentaux ...Rien de la grande joie , en quoi pouvait elle être contente de le voir ? Ceci dit , quand il leva les yeux après avoir lut ce que la jeune demoiselle a écrit et qu'il voyait justement son visage d'ange et fabuleux . Lucas ne put s’empêcher de lui faire un sourire chaleureux qui laissait une aura de joie .

-Bien , alors je vais te compter mon " histoire " , comment j'ai vus les choses et comment je les ressentaient ,mais ce que tu vas entendre , devra rester entre nous , car ta soeur , Laure , la JAMAIS su et je ne veux pas qu'elle le sache elle a déjà assez souffert par ma faute . Ensuite , si tu n aime pas ce que tu entends... Je comprendrais .

Lucas leva la tête vers le ciel , il prit une grande inspiration puis il reposa son regarda sur Ombe , ses yeux dans les siens . Sa allait être un moment intime ,mais il faut savoir qu'il ne se sentait pas obligé de le dire a ombe , mais pas du tout d'ailleurs sa devait être la meilleure chose a faire de sourire a elle et ... Sachant qu elle aussi elle a un don , elle comprendra du moins c est ce qu il pense.

- Tu crois que je m'en veux plus que tout .. Tu as raison , car j'ai caché des choses a ta soeur et c'est ce qui me fait mal laisse moi temps ;

Tu sais on va pas se le caché , ta soeur et moi on était comme les deux doigts d'une main... On a vécu plein de choses, au tant de joie que de tristesse , mais une chose était sur c'est que l on a toujours surmonté nos épreuve a deux . Sa nous arrivait d'être en colère l'un contre l'autre c'est les choses normales de la vie , mais tout finissait par rentré dans l'ordre...Certain pouvait croire qu'on était frère et soeur de coeur , d'autre pouvait croire qu on était un couple , mais la vérité c'est qu'on était que des meilleurs amis .

Ensuite, il a eu se fameux jour ou j'ai commencé a sentir que je n'étais pas normal, j'entend les gens parlé de plus loin , j'entend le moindre petit son que la majorité des hommes n'entendent pas , je sentais les odeur les plus fine ... Voila , les symptômes que doivent ressentir la majorité des Hybrides.. Après , il y avait eu mes débuts de transformation involontaire , quand je m'énervais , quand j'avais le stress en gros quand je perdais mon sang froid . Ce qui n'arrivait pas avec Laure , sauf quand il y avait nos embrouille ,mais c'était rare ..

Avec Laure , je me sentais libre , détendu , paisible... Je n'avais aucune peur , j'étais bien j'étais avec celle qui devait me procuré le plus de bonheur et de bien... Je parle bien psychologiquement hein .Sauf que voila j'étais un monstre même si avec elle j'étais moi même j'avais peur qu'un jour je ne puisse me contrôlé , qu'un jours j'allais m'en prendre à celle que j'aime...

Ce que j'entend de dire par " celle que j'aime " n'est aucunement une amour amicale , mes bien un amour sentimental.. J'aimais Laure comme si c'était ma copine ... J'aurais aimé d'ailleurs qu'elle le soit , mais ... Je ne lui ai jamais dit , car j' étais égoïste. A la place de tenté ma chance j'ai tout simplement préféré nié mes sentiments et gardé la relation que j'avais avec Laure ainsi , sans fissure ou bien sans de pot cassé , car tu le sais aussi bien que moi Ombe , que tout ce qui est cassé , ne peux être réparé a cent pour cent . Alors j'ai préféré me taire et vivre ainsi .

Donc je m'imaginais un jours perdre sang froid ,grâce a un autre homme qui pourrait faire de l'Affection ou de l'attention a Laure , autrement dit , perdre sang froid par jalousie . Comme je ne me contrôlais pas et qu'une personne m'a parlé du refuge ... J'ai tout simplement préféré laissez vivre Laure , comme elle le méritait et non vivre près du monstre que j'étais autre fois .

Voila Ombe , tu sais ce que tu devais savoir présentement tu es endroits de me juger tel que tu le souhaite je t'en tiendrais pas rancœur .


Pendant son récit qui pouvait être presque tiré par les cheveux , Lucas laissa coulé des larmes ... Cette histoire lui faisait encore mal , il n'avait jamais oublier Laure , ni la charmante et courageuse muette .Ce récit était dure a dire pour lui ,mais il devait être compté , elle devait savoir ce qui c'était réellement passé et ce qui l'avait pousser a partir radicalement .

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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Jeu 12 Nov - 21:21

Je hochai la tête aux premières paroles de Lucas, lui signifiant que j'étais prête à l'écouter et que je n'en dirais rien à Laure. Cette requête m'étonnait : je n'avais jamais soupçonné qu'il put exister un secret entre eux deux. Un instant, je me demandai même s'il s'était passé quelque chose de grave. Le jeune homme avait bien laissé entendre que je pouvais ne pas aimer sa révélation... Mais le sourire chaleureux qu'il m'avait adressé avant de prendre la parole me poussa à lui faire confiance, et j'enfermai mes interrogations dans un coin de ma tête. J'aurais tout le temps de les poser plus tard, au pire des cas.

Lucas planta ses yeux dans les miens. Diable, ça sentait le moment de mise à nu... A ce stade, je ne savais plus du tout à quoi m'attendre. Mais je l'écoutais.
Le début ne m'étonna pas. Le brun m'expliquait qu'il avait été proche de ma sœur, ce qu'il aurait fallu être aveugle pour louper. Par chance, j'avais encore mes yeux ; je m'étais donc vite rendu compte de ce qui liait.
La suite me surprit un peu plus, bien qu’elle n’ait pas à voir avec mon aînée : à ce que je comprenais, Lucas avait le même don que moi, mais le sien s’était manifesté progressivement, sens par sens, alors que ma transformation avait été soudaine, brutale, et pas du tout prévue. Mais je comprenais totalement ce qu’il voulait dire par « transformations involontaires » : un don est dur à maitriser au début. Pour les Hybrides, cela se manifeste par des transformations absolument pas contrôlées : elles peuvent arriver n’importe où, n’importe quand, et surtout devant n’importe. La preuve, je ne m’étais transformée en merle qu’une fois dans ma vie ; depuis, impossible de réitérer l’expérience. Je comprenais que Lucas ait eu peur de se transformer devant ma sœur.

Ce qui me peinait, par contre, était qu’il se décrivait comme un monstre. Avoir un don n’était pas considéré comme « normal » dans le monde où nous vivions, et il était difficile de prévoir la réaction d’un humain lambda face à la découverte de la magie. On se sentait différent, à l’écart peut-être de notre famille en découvrant le don, surtout que c’était quelque chose de totalement inexpliqué ; mais des lieux comme le Refuge nous permettaient de nous rendre compte qu’il y avait d’autres personnes dans le même cas. Certes il fallait vivre caché, mais je ne pensais pas que cela faisait des dons des horreurs. Au contraire, qui n’a jamais rêvé de voler, de lire dans les pensées ou de contrôler les éléments ? Avec la magie et les dons, ces souhaits devenaient possibles.

Et puis, enfin, Lucas m’avoua avoir été amoureux de ma sœur. Je fus réellement touchée qu’il se confie à moi à ce point. Cependant, cela ne me surprit pas tant que ça : j’avais déjà commencé à me questionner sur ce qui poussait mon camarade à s’en vouloir autant et, si je n’aurais pas été capable de le deviner seule, l’amour me paraissait une raison plausible maintenant qu’il le disait. Il regrettait d’avoir laissé cette fille derrière lui, même si se sacrifier pour ne pas étouffer l’autre de jalousie était tout à son honneur.

« Tu es en droit de me juger… » Oh non, non, je n’allais pas le juger. Lucas ne me paraissait ni monstrueux ni condamnable dans le récit qu’il venait de me faire. C’était sûrement dû au fait que j’avais plus de recul que lui sur cette histoire, mes sentiments n’étant impliqués en aucune façon. Le jeune homme avait dû avoir du mal à vivre avec ces remords, ce qui n’était pas mon cas. Alors si le simple fait de l’écouter avait noué ma gorge, je n’osais pas imaginer ce qui devait en être de lui.

Je relevai la tête vers son visage. Alors qu’il parlait, mon regard s’était perdu dans le vide pour que je puisse me concentrer sur ses mots. A présent, je me rendis compte que des larmes avaient roulé sur ses joues. Jamais Lucas n’avait pleuré devant moi. La confession en devenait encore plus sensible.

Je ne savais pas quoi lui répondre. A ce moment, les mots me paraissaient désuets, vides de sens. Un mot n’était qu’un ensemble de sons, et aucun son ne pouvait suffire après la tirade que Lucas venait de sortir. Ils semblaient si plats, si creux, après la tempête d’émotions qui venait de passer au-dessus de ma tête… Un auteur habile aurait su les manier pour leur donner de la profondeur ou un véritable sens, mais ce n’était pas mon cas. Je ne savais juste pas quelles phrases faire pour lui dire à quel point j’étais désolée qu’il s’en veuille ainsi, désolée que ça blessure n’ait pas put cicatriser, qu’il soit resté au même point alors que Laure avait réussi à avancer… Ma sœur n’avait pas oublié son ami, elle avait une grande cicatrice, mais pas une plaie à vif comme celle du brun. D’un côté, j’en étais contente pour elle, mais je trouvais dommage que les regrets de Lucas l’aient bouffé à ce point. Il tenait tellement à son avis qu’il avait refoulé ses sentiments, même les plus incontrôlables. Et voilà où ça l’avait mené…

Finalement je fis la meilleure chose que je pouvais faire : je laissais tomber les mots et autres paroles se voulant réconfortantes. A la place, je me blottis contre lui et serrais son bras dans les miens. Dans ce genre de situation, seuls les câlins pouvaient transmettre assez fort les impressions de soutien ou de compréhension. Et il m’était clair que Lucas en avait besoin. De plus, c’était un excellent moyen de lui montrer que je n’allais pas le juger, et encore moins le condamner.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Ven 13 Nov - 7:38

Lucas était lui aussi dans un regard vide après cette histoire , comme si son âme avait quitter son enveloppe de chaire pendant un instant. Il était dans ses pensées les plus lointaine , il pensait justement a ce temps là ou il n'avait pas encore ce don et que tout sa vie était simple , quand il avait un rêve , un avenir devant , le métier qu'il voulait faire ... Quand tout était stable  au tant le quotidien , que la psychologie . Cela dit , sa ne veut pas dire que Lucas est bipolaire non non , loin de là ! Ça veut juste dire qu'il est facilement bouleversé ,mais on y peut rien , il est ainsi , de puis qu il est jeune ... Plus précisément quand il a commencé a avoir ses dons .

Lucas sortit de ses pensées , seulement quand la jeune ombe le prit dans ses bras . D'ailleurs ce qui le surprend d'elle . Il ne se sont jamais vraiment parlé alors là ... Un contacte physique c'était une première , Mais il ne cracha pas dessu la preuve , il referma ses bras sur elle pour la prendre également sous son étreinte  . Les mains du jeune homme caressait le dos de la jeune femme devant lui puis il serra meme un peut le chandail de celle-ci . Ce câlin qu'elle venait de lui faire et qu'il continua également , le rassura d'une part et de l'autre part lui fit énormément de bien ... Elle est futé cette petite ombe .

Lucas arrêta l'étreinte qu'il avait eu avec elle  , puis il passa tendrement et délicatement sa main sur la joue d'Ombe , il n'y avait rien de tordu dans son geste , ni de sous entendu et ect .. Le jeune homme la regarda a nouveau puis il lui fait doucement un sourire .

-Merci Ombe , c'était gentil de ta part . Tu sais ... J'admirais plein de chose de ta soeur , mais j'admire également des choses chez toi .. Et ce n'est pas parce que j'ai passé du temps qu'avec ta soeur , que s'en empêche pas de pensé a toi aussi .

Le jeune adulte posa son regard dans le ciel , puis il essuya ses larmes qui avait coulé sur ses joues , c'était sur qu'il avait des remords , il avait des crainte également .. Il restait quand même un peu humain .. Mais sa plus grande crainte est de faire mal a quelqu'un de n importe quel façon . Car n'empêche , qu il se voyait toujours comme un monstre et que pour lui son don , lui avait fait plus de mal que de bien ...Il lui avait tout enlevé .. Tout retirer , il était qu'a lui même de puis qu il était dans le refuge ... Et encore plus de puis qu'il vit a Andore seul dans son appartement , donc oui retrouver ombe ici fut pour lui l un des plus beau cadeau que dieu aurait " pu lui donné " m'enfin s'il y a vraiment un dieu . Mais pour ça il préférait garder ça pour lui , elle n a pas besoin de savoir cela .

-Et si .. Tu me parlais un peu de toi Ombe , savoir comment tu es arriver ici , qu est-ce qui sait passé de ton coté tu sais ... Si tu veux te confier tu peux le faire aussi ... Ce qui est entre nous resteras entre nous .

on voyait bien que Lucas essayait petit a petit de changer un peu de sujet .. Il n'avait pas vraiment envie de continuer a se plaindre comme il l avait fait là et il ne voulait pas faire pitié ou être prit par pitié , alors il prit une grande respiration , puis il fait un joli, charmant et chaleureux sourire , ceux que généralement Laure avait le droit d'avoir . Mais une chose est sur . Lucas savait une chose . Ombe ne prendrait JAMAIS la place de Laure . Car ombe avait sa place a elle , comme a eu le droit Laure autre fois .
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Mer 18 Nov - 21:26

Lucas referma ses bras sur moi, me rendant mon étreinte. L'image vive, fugace de nous deux enlacés sur le banc jaillit dans mon esprit comme si j'eus été extérieure à mon propre corps, et je ne pus m'empêcher de trouver cela drôle. Nos quatre années d'écart ajoutées à ma petite taille et au fait, bien connu, que les garçons grandissent plus vite que les filles faisaient que Lucas me dépassait pas mal. Je me sentis toute petite dans ses bras, sans que cela n'ait rien de protecteur ou de sentimental. Pas plus que les mouvements de la main du jeune homme sur mon dos ne signifiaient quoi que ce soit.

Le jeune homme finit par se redresser et passa sa main sur ma joue, comme pour me remercier de l’avoir rassuré, avec un sourire. Il m’adressa quelques mots me disant que c’était « gentil de ma part », auxquels je ne m’attendais pas du tout. Je lui fis un sourire, parce que c’était gentil, mais mes doigts jouèrent un court instant avec la pointe de ma tresse rousse, comme si tout à coup je ne savais plus où me mettre. Puis les yeux du brun se perdirent dans le ciel et il y eut un moment de silence tandis qu’il essuyait ses larmes. Je ne bougeai pas : après les paroles sérieuses que nous avions eues, l’émotion avait besoin de retomber. Lucas semblait penser la même chose, puisqu’il reprit sur un ton plus léger.

A mon tour donc, de raconter ma vie. Cependant, les choses avaient été bien plus simples pour moi que pour mon voisin. Je me saisis de mon crayon, que j’avais posé sur le banc après mes derniers mots, et me lançai dans mon récit.

Je ne sais pas si t’en rappelles, mais ma maison au Danemark a un jardin, avec pleins de grands arbres au fond. Des oiseaux viennent souvent s’y réfugier. Et, peut-être t’en souviens-tu aussi, les oiseaux sont mes animaux préférés. Ils m’ont toujours émerveillée, peu importe l’espèce ou la couleur. Ce sont eux, enfin les merles en particulier, qui m’ont donné envie de commencer la flûte. C’est l’instrument qui se rapproche le plus de leurs pépiements.

Pendant longtemps, j’ai eu l’habitude d’aller m’asseoir dans l’herbe, au fond du jardin, pour jouer de la flûte. Ça peut paraitre étrange, mais les oiseaux avaient l’air d’aimer m’écouter. C’était comme s’ils écoutaient mes pépiements à moi, comme si j’étais un oiseau moi aussi. Ils venaient se poser à côté de moi, sur mes épales parfois, mangeaient dans ma main… Peut-être qu’ils sentaient qu’on est un peu pareils, au fond.

Et puis un jour, je me suis transformée. J’étais avec eux et c’est arrivé d’un coup. Sur le moment, je n’ai pas compris, je me suis juste sentie encore plus proche d’eux que d’habitude, mais je ne pouvais pas me voir pour savoir que je m’étais transformée… Les directeurs m’ont expliqué après que j’étais devenue un merle bleu. Ils m’ont expliqué pour l’Appel, Andore, les Hybrides… Ils m’ont proposé une place au Refuge et j’ai accepté tout de suite. Il a juste fallu que je convainque mes parents de me laisser partir, mais mon histoire est beaucoup plus simple que la tienne.

Je suis arrivée il y a deux trois semaines… Tout ça s’est passé pendant ces vacances d’été en fait, j’arrive à temps pour la rentrée. Depuis je ne me suis plus transformée donc j’espère que les cours vont m’aider à maîtriser mon don. Personne n’est au courant bien sûr, tous mes proches pensent que le Refuge est un pensionnat normal et que je suis une lycéenne banale… Voilà, honnêtement ce n’est pas forcément nécessaire que ça reste entre nous, il n’y a rien de secret là-dedans, il ne faut juste pas que les gens « normaux » apprennent pour ma magie mais je pense que ça, tu le sais déjà.


Le texte avait pris une page de mon carnet, et même débordé un peu sur le verso. Une fois de plus, je n’avais pu arrêter de parler de mes oiseaux et les avais étalés en long et en large. Il aurait sans doute été possible de synthétiser, mais ce qui est fait est fait. J’arrachai la feuille et la tendis à Lucas.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Mar 8 Déc - 9:41

Lucas regarda la petite ombe  écrire , il avait toujours trouver cela mignon quand elle écrivait , mais cela il ne lui avait pas dit évidemment , il ne voulais pas la gêner ou la mettre mal a l aise ,sa serait dommage qu'il y a un mal l'aise lors de cette fameuse retrouvaille inattendu . Alors , il attendit gentiment qu'elle termine d'écrit son paragraphe , du moins ce qu'il croyait au début , mais quand elle lui montra ce qu'elle avait écrit , il fut surpris qu'elle avait écrit autant .  Mais pour c'était toujours un grand plaisir de lire ce que ombe écrivait .  Il prit le temps qu'il fallu pour tout lire , puis il ne pu s'empêcher de sourire quand elle lui raconta ce qui se passait avec les oiseaux . Lucas ne fut aucunement surpris , le jeune homme savait très bien que la jeune femme aimait les oiseaux et qu elle en était près .  Malheureusement , sa métamorphe n'est pas très amicale avec les oiseaux , mais sa ne lui empêche pas de les admiré , car oui Lucas était un félin , plus précisément une panthère .

Lucas termina de lire , puis il leva sa tête vers la jeune demoiselle devant lui , puis il lui redonna son cahier qu'elle lui avait prêté pour qu'il puisse lire ce qu'elle aimerait dire .Puis pour apaisé l'ambiance qu'il y avait  ou pour décompresser , il lui dit en souriant , sur un aire moqueur , voir un peu gamin ;

-Bonne rentré alors Ombe , mais je vais te garder a l'oeil et si quelqu'un t'embête il aurais un grand méchant minou contre lui

Lucas était enfant unique , du moins c'est ce qu'il croyait .... Et vue comme Laure était près de lui étant jeune il se dit qu'elle ne voudrait pas qu'il arrive  quoi que ce soit à sa petite soeur , donc c'était son coté protecteur qui avait sortit ou bien avait parlé .  C'est sur et certain qu'il serait là pour elle et elle le savait , mais il ne la surveillerais pas autant que ça il ne veut pas lui violé son intimité .  Puis il reprit un aire plus sérieux , mais toujours avec le sourire chaleureux et heureux , comme ceux que Laure avait droit quand il voulait la complimenter ou bien lui donner conseils .

-Tu sais , il y a des gens qui sont doué pour parlé , d'autre son doué pour donner des conseils, d'autre pour écouter et ect ... Mais toi tu as ta façon a toi de t'exprimer et je ne sais pas si on te la déjà dit , mais moi je vais te le dire .  Déjà tu es doué pour choisir les bons mots a écrire pour communiquer , ensuite tu as une belle calligraphie c'est très facile de te comprendre  et de te lire . Sincèrement c'est un grand plaisir de communiquer avec toi Ombe , ne l'oublie pas !  

Lucas ne put s'empêcher de ricaner , mais ses paroles était sincère , ce qui lui fait rire c'est qu'il se trouvait limite stupide de lui dire cela , il espérait uniquement deux choses . Il ne voulait pas qu'elle soit vexé et la deuxième ;il ne voulait pas qu'elle pense qu'il se foute de sa gueule .  Il voulait changer de sujet c'était souvent dans ses habitudes , il n'avais pas trop aimé la voir jouer dans ses cheveux cela voulait dire qu'elle était soit gêner, mal a l'aise ou bien  un peut stresser . Il était très " physique " , il aimait faire de petite caresse amicale a des endroits qui sont logique , style les joues , les cheveux , le dos les épaules . Évidement  si Ombe n'était pas habitué c'était tout a fait normal qu'elle se sente mal a l'aise . Mais elle doit lui dire , car si elle ne lui dit pas celui-ci va continuer .Mais il avait une dernière choses qui devait demander a Ombe avant de pouvoir réellement fermer le dossier de sont passer ...

-Juste une dernière a faire Ombe et soit franche , j'aimerais savoir si toi tu as des commentaires ou des question a me posé suite a tout ce que je t'ai dit précédemment ?

Il posa ensuite son regard sur celui de la jeune demoiselle devant lui , On voyait bien que cela tenait a coeur le jeune adulte .

-Tu peux me dire tout j'en tiendrais pas rancune .

Lucas lui sourit doucement en attendant la réponse de la jeune femme .
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Mer 9 Déc - 16:15

Je récupérai mon carnet tandis que Lucas m’adressait un sourire moqueur, un de ceux prévoyant une petite blague ou taquinerie. Et j’eus raison. Derrière ses paroles protectrices, il n’était pas difficile de voir le ton rieur : le « grand méchant minou » le permettait amplement. Cette comparaison transforma d’ailleurs mes lèvres en un sourire que je dirigeai à mon ami. Je ne savais pas en quel animal il se métamorphosait, mais je me figurai un félin imposant prenant des mimiques de chaton ; ou alors un chaton jouant au lion. J’imaginai plus le brun ronronner que rugir, mais les deux scènes étaient adorables.

Je m’apprêtais à lui répondre mais son silence n’était qu’une pause : il reprit la parole et je suspendis mon crayon au-dessus de ma page. Alors que je l’écoutais, mon sourire amusé se dissipait pour faire place à une toute autre expression. Lucas semblait aimer me sortir des phrases trop mignonnes ; c’était la deuxième qu’il le faisait et la deuxième que je me laissais prendre au dépourvu. Cependant, contrairement à la première, cela ne me mit pas mal à l’aise. Entendre Lucas dire qu’il était agréable de discuter avec moi malgré moi malgré ma différence me fit réellement plaisir, et je le montrai clairement sur mon visage. Mes yeux bleus devaient s’être mis à briller et mes lèvres à sourire légèrement comme c’était le cas lorsque j’étais touchée.

Etre muette ne m’avait jamais posé de problème. Cela faisait partie de moi et je ne pensais pas être capable de vivre d’une autre façon. J’étais pourtant consciente que ma mutité pouvait surprendre et j’avais plusieurs fois était désignée par elle plutôt que par mon prénom. Je ne pouvais pas chanter, crier, appeler au téléphone, héler quelqu’un dans la rue… Mais je n’avais pas de problème de confiance en moi. N’empêche, Lucas avait visé juste. La seule chose qui m’étonna fut le rire par lequel il conclut ses dires. Etait-il gêné ? Il ne semblait en avoir l’air.

Le magicien m’invita ensuite à lui répondre, ce que je fis. Je n’avais pas de commentaires à faire sur le récit de sa vie ; mais plutôt sur ses derniers mots.

Par rapport à ce que tu m’as dit tout à l’heure sur la raison de ton départ, je n’ai pas de commentaire spécial… Il faut juste que tu saches que Laure ne t’en veut pas autant que tu sembles le croire. Je mentirai en disant que ça ne lui a rien fait, mais ce n’est pas aussi compliqué que pour toi… Tu lui manques. Et si un jour tu as envie de la revoir, je suis sûre qu’elle serait heureuse de te retrouver. Sincèrement. Je ne sais pas si elle t’a aimé de la même façon que toi tu l’aimais, mais tu es important pour elle.
Et je suis touchée que tu m’aies confié tout ça. Je n’aurais jamais pensé que tu serais aussi sincère, que tu m’en dirais tant.
Sinon, ce que tu viens de me dire sur mon écriture… C’est adorable ! Merci beaucoup parce qu’on m’avait jamais dit autant de compliments d’un coup…
Et pour finir, oui, j’ai une question. C’est quoi le « grand méchant minou » en lequel tu te transformes ? Un chat ?
Bien sûr ça vaut pour toi aussi, si tu as des questions ou des remarques à faire, n’hésite pas !


Enfin, je lui tendis la feuille.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Lun 14 Déc - 8:48

Lucas prit alors la feuille puis il se mit a lire , puis il rigola doucement ,ensuite il lui redonna sa feuille il avait une meilleure idée , il n'allait pas lui dire , mais bien lui montrer , aujourd'hui il c'est se controler il sait tout gérer , si sa aurait été dangereux , il ne le ferait tout simplement pas .

-Ombe si je te l'ai dit c'est que je le pense vraiment , c'est gentil peut être mignon , mais je le pense vraiment maintenant je te demanderais une chose , ferme tes yeux , fais moi confiance .Ensuite , je répondrais a ta question , quel sorte félin que je suis .

Le jeune brun attend alors qu'Ombe ferme les yeux et quand ce fut le cas , il enleva sa veste , puis il la déposa sur le banc ou ils étaient assied .Puis il commença a se transformer Son nez ainsi que sa bouche commença a s'allonger pour former un museau et la gueule , ses oreilles ainsi que son visage commença a avoir de la fourrure noire qui poussait , ses oreilles poussèrent et prit alors la formes du félin en question . Ses mains prit l'apparence de des pattes , une queue de noire se mit également a pousser . Ses pieds se transformaient également en pattes [...] La transformation était alors terminé , Lucas était en magnifique panthère , mais un panthère qui n'avait aucune malice a la limite , il avait le regard amusé d'un jeune chaton .

Cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas utilisé son don avant de faire signe a Ombe , il s'allongea sur le sol , puis il il étira chacune de ses pattes , un coup que tout ça était fait , il se releva et marcha quelque instant . La jeune panthère allait alors se frotter au jambes de Ombe .

-Rawr..

Comme il ne pouvait plus parler, comme tout les hybrides quand il se transforme , il ne fit qu'un rugissement en frottant son coté gauche contre les jambes d'Ombes , c'était un signe pour lui dire d'ouvrir les yeux , il essayait de communiquer avec comme il le pouvait ce n'était pas forcément évidant , cela devait être l’inconvénient que tout hybride avait ... La queue de la panthère bougeait légèrement , lui montrant ainsi qu'il est content il laissait même un ronronnement ce faire entendre . Il avait un regard innocent , ses yeux jaune-doré fixait la réaction de la jeune muette .
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Jeu 24 Déc - 18:34

Je fis comme Lucas me le demandait et fermai les yeux. Je le sentis déposer quelque chose sur le banc, à côté de moi. Et puis plus rien. A l’exception de ma vue, je déployai tous mes sens : je voulais savoir, du moins tenter de deviner ce que le jeune homme me préparait. Ses mystères avaient réussi à aiguiser ma curiosité et je n’avais aucune envie d’attendre sur le banc qu’il me fasse signe pour connaître la réponse. L’idée du chat n’avait pas quitté ma tête –je ne voyais pas à quoi d’autres pouvait se référer le « minou ». Mais d’un autre côté, je me disais que si j’avais vu juste, mon ami n’en aurait pas fait tant. Alors j’essayai de capter quelques indices qui pourraient me mettre sur la voie.

Et puis quelque chose se frotta contre mes jambes, accompagnée d’un petit rugissement. Je rouvris les yeux. Lucas, en tant qu’humain, avait bien entendu disparu. A la place, deux yeux mordorés me fixaient. L’Hybride du magicien avait un museau allongé, de petites oreilles rondes et un beau pelage noir caractéristique des panthères. Je souris. Un chat… A la façon amusée dont il me regardait, le brun aurait tout aussi bien pu être un chaton. Un petit chaton dans la fourrure duquel j’avais envie glisser les doigts.

Je me laissai glisser du banc et m’accroupis par terre, de façon à être à la hauteur de Lucas. J’enfouis mes mains dans le pelage de son cou, exactement comme on le ferait avec un chat. Son poil était doux et soyeux et je pris le temps de le caresser. Après tout, ce n’était pas tous les jours que l’on pouvait jouer avec une panthère ! La scène avait même de quoi effrayer toute personne étrangère à la magie, ce qui la rendait encore plus amusante pour moi.

Je finis par m’asseoir au sol, mes jambes ne tenant plus vraiment la position que je leur avais choisie. Mon legging noir ne craignait heureusement pas les tâches, autrement l’herbe mouillée l’aurait coloré de vert. D’un tâtonnement de bras, j’attrapais mon matériel habituel d’expression qui était posé sur le banc, à présent à la hauteur de mon cou. Puis je me mis à écrire, le sourire toujours aux lèvres.

Grand minou je veux bien, mais méchant… Elle ne fait pas vraiment peur ta panthère, surtout quand tu te frottes contre mes jambes... On dirait plus un chat agrandi ! T’as pas intérêt à essayer d’attraper les oiseaux par contre… Sinon je boude !

Je m’apprêtais à lui tendre la feuille, mais un doute me pris. Devais-je la lui mettre sous le museau ? Je ne savais pas si un Hybride pouvait lire lorsqu’il se transformait. Il ne pouvait pas parler, ce qui était assez logique. Mais j’aurais du mal à me faire comprendre s’il ne pouvait pas lire…
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Sam 20 Fév - 8:58

Topic clôturé pour inactivité. Merci de contacter un membre du staff si vous souhaitez le rouvrir.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Jeu 3 Mar - 20:45

Sujet rouvert sur demande.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Ven 4 Mar - 8:31

Je profitais des caresses qu'Ombe me faisais, laissant bien entendre mes ronronnements. Je ne pouvais pas empêcher ma queue de remuer de gauche à droite. Je continuais de frotter le long de mon corps contre elle, mais je reculais  quand je la voyais s'installé au sol, j'attendis qu'elle soit " a son aise " pour retourné la voir. Je passais ma langue sur sa main, une langue rugueuse de chat, je savais bien que c'était pas ce qui était le plus agréable, mais c'était une façon comme une autre de lui montrer que l'affection ou la tendresse qu'elle m'apportais était apprécier. C'était assez dur a décrire comment on se sent quand on se fait caresser sous notre forme animal, c'est totalement différent que notre forme humaine...

Je la voyais écrire,  je me reculais à nouveau histoire de ne pas la gêner pendant le temps qu'elle écrivait, alors, j'allais m’asseoir devant elle, là ou je pris le temps de faire la toilette de mes pattes, puis d'en profiter pour m'étirer les pattes avant tel un chat le ferait.  Quand elle termina d'écrire, je la voyait qu'elle était hésitante à me montrer sa feuille. Voyant qu'elle n'avait pas trop l'intention de me la montré, j'allais donc sur sa droite, là ou je lui donnais de petits coups de pattes pour qu'elle me montre la feuille.  J'attendis qu'elle me le montre, puis je me suis mis a lire la feuille. Certes je suis sous ma forme animal, mais mon intelligence la même, alors je sais lire.

J'avais déjà attrapé un oiseau... Un oiseau qui n'étais pas comme les autres, elle était bien mieux... Et bah oui, je parle d'Ombe. Je n'avais jamais eu l'intention d'utilisé ma magie contre les animaux ou bien même les êtres humains... Je n'osais même pas l'utilisé tout simplement, car j'ai toujours cette crainte en moi, cette crainte de faire peur au gens  et de les faire fuir. Mais avec Ombe je.. Je me sentais libre si on veut, cette crainte n'était pas là, j'avais confiance en elle et faut avouer que ce n'est pas la première fois. Mais..Je ne sais pas, il y avait un petit plus... Peut être me faisais t'elle pensé à Laure... Serais-ce logique ? Tant pis, je n'arrive pas a mettre la main dessus, mais les faits son là... Ce petit oiseau était un porte bonheur .

Je devais lui répondre alors je fis qu'un rugissement, plus féroce que tout a l'heure, histoire de lui montré que j'étais en désaccords ou que je n'avais pas l'intention de m'en prendre aux oiseaux. Par la suite, je m'allongeais de façon que mes pattes soit sur ses jambes et que ma tête soit sur mes pattes. Ma queue remuait toujours. Mon regards croisa celui de la jeune femme, mes yeux jaunes regardais les yeux bleus de celle-ci. Intérieurement je souriais.. Cette scène était assez rigolo je trouve, une panthère docile au coté d'une jeune femme ce n'est pas a tout les jours que l'on voit ceci et ce n'est pas a tous les jours que j'ai envie de me transformé, mais.. Je crois qu'Ombe devait me voir sous cette forme. Sa aussi, je ne serais pas capable d'expliqué le pourquoi .
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Dim 13 Mar - 18:18

Un chaton. Lucas était un vrai chaton. Il chatouillait ma main de sa langue râpeuse, mes oreilles de ses ronronnements, tout en passant son pelage contre mes jambes. Panthère, vraiment ? Il se recula un instant pour me laisser m’asseoir, puis revint faire son mignon. Je me mis à rire tout en le caressant, rire qui s’intensifia quand il lança des petits coups de patte sur la feuille pour que je la lui donne. Même transformé, il pouvait apparemment lire. Il était impressionnant de voir sa tête délicate de félin se concentrer sur des mots, tandis que ses yeux suivaient les lignes. On ne pouvait s’y tromper ; l’Hybride lisait réellement et, même si cela était naturel venant de lui, je me serais crue dans un dessin animé. Je trouvai cela craquant, comme j’aurais pu craquer devant un chaton se roulant sur mes genoux.

Ne pouvant parler, le jeune homme répondit à ma taquinerie d’un rugissement presque désapprobateur, semblant me signifier qu’il ne comptait pas pourchasser d’oiseaux. Puis il posa tête et pattes sur mes jambes croisées, relevant vers moi son regard de pépites d’or. Je le contemplai et, en guise de réponse, vint déposer mon nez sur son museau. Ma tresse, qui avait glissé contre ma joue gauche, devait à présent lui effleurer les moustaches. Je laissai passer un instant, avant d’enfouir à nouveau mes doigts dans son pelage. Je lui grattouillai le cou dans l’espoir de le faire rire –en imaginant qu’un panthère puisse être chatouilleuse, et que Lucas le soit aussi.

J’avais l’impression de redécouvrir le brun. Je l’avais toujours connu en tant qu’ami de Laure, ne l’avais vu qu’occasionnellement, pendant les vacances. Mais nous nous taquinions comme deux amis proches, et finalement je savais que je pouvais compter sur lui. Le lien s’était-il créé lorsqu’il m’avait confié la raison de son départ ou avait-il toujours existé sans que je ne m’en rende vraiment compte, voilà ce que je me demandais. J’étais en tout cas contente de ce moment partagé.

Finalement, je décollai mon nez de son museau, redressai mon dos, et fis signe à Lucas d’attendre quelques instants. Je me retournai alors pour attraper la flûte traversière dont je ne me séparais que rarement, rangée dans mon sac. L’instrument aux lèvres, je soufflai doucement, produisant une volée de notes fluettes. A mon tour de montrer mon Don, même si ce n’était pas – pas encore – de l’hybridation à proprement parler.

Les oiseaux semblèrent reconnaître ma mélodie. C’était loin d’être la première fois que je jouais pour eux, malgré mon arrivée récente. Un merle quitta sa branche, que je reconnus comme l’un des premiers que j’avais pu apprivoiser. Il semblait peu rassuré par la présence de la panthère, mais j’insistai sur les notes et il finit par se poser à quelques pas de nous. Les billes noires de ses yeux nous fixaient avec curiosité. Je tendis doucement mon doigt, donnai une petite caresse à ses plumes d’encre, puis me retournai vers le magicien.

Voilà ce que je serai un jour, écrivis-je au dos de la précédente feuille, avant de la déposer devant l’Anglais.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Mar 15 Mar - 4:32

Je souris intérieurement, car évidemment elle ne pouvait pas le voir sous cette forme. Elle me chatouilles les moustaches avec sa tresse ce qui me fais éternué quelques fois. Son nez était collé a mon museau je lui donnais quelques coups de langue sur la joue, tout en faisant remué ma queue. Je sentais qu'elle était contente et ce... Me fis un bien fou, même si elle et Laure se ressemblait, je pouvais voir que les deux demies-soeurs étaient différente et... Que je les appréciaient toutes les deux. Je laissais des ronronnements sortir quand elle me grattouillais, je ne pouvais pas résisté à ça... C'était tellement bon ! Je fût presque déçu quand elle avait arrêté.

Elle m'avait fait un signe d'attendre, elle était allé chercher une genre de flûte et elle c'est mise a joué une air.. Une air qui était douce a mes oreilles je voyais les oiseaux suites au chant de cette flûte "magique". Je les voyaient craintif face a moi, mais.. Je ne leur fis rien, bien au contraire je les regardaient tous un après l'autre. Après un certain moment, je repris ma forme humaine le sourire au visage .

- Ombe, je suis sans mots... Ta mélodie, ton habileté avec ton instrument, c'est juste.. Wow. Sans parlé des oiseaux qui vienne... Sérieusement Ombe, je ne savais pas que tu avais cette art, si j'aurais eu un chapeau je te l'aurait levé, mais... J'en ai pas alors, je ne fais que te dire; ton air est douce à mes oreilles et elle m'en donne des frissons.

Je m'assois sur le petit banc écoutant toujours ce qu'elle jouait, j'avais envie de fermer les yeux et de me laissé emporter par la musique, mais je trouvais que sa aurait été irrespectueux vue qu'elle voulait que je regarde ce qu'elle savait faire avec son don. Donc c'est ce que je fais regardant doucement la scène, souriant comme un idiot. Je me plaçais doucement derrière elle, puis je mis mes mains sur ses épaules, commençant doucement a lui massé.

-Je présume que ce massage devrait être l'équivalent de ce que tu me faisais quand j'étais en panthère. Ne t'arrête pas de joué pour ça.

J'avais l'impression de la connaître de puis très longtemps, mais en réalité, ce ne fut qu'aujourd'hui que j'ai réellement prit le temps de la connaitre, certes je savais qu'elle était muette, qu'elle aimait les oiseaux... Mais c'était des choses que je savais grâce a Laure, sa grande soeur, mais au fond de moi c'est comme ci depuis longtemps je savais qui elle était réellement. Maintenant là...Je peux confirmer qu'elle est vraiment une personne extraordinaire.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Mer 23 Mar - 13:32

[Pour le morceau qu'Ombe joue, je me suis inspirée de  celui-là si tu veux aller l'écouter, en imaginant qu'il n'y ait que la flûte]


« …ton air est doux à mes oreilles et il m'en donne des frissons » me dit Lucas.

Le jeune homme paraissait réellement touché, peut-être étonné, de ma musique. Je n’avais pas joué grand-chose pourtant. Juste quelques notes courtes, hétérogènes, de légers sifflements qui étaient bien loin de la fluidité agile des partitions que je pouvais trouver dans mes livres de musique. Mais je souris aux yeux bruns, redevenus humains, de Lucas. C’était un beau compliment : provoquer des émotions à un auditeur était la meilleure chose que pouvait faire un artiste.

Merci beaucoup, lui répondis-je. Je ne pensais pas que ces notes pourraient donner des frissons… Ce sont juste des imitations de pépiements, enfin, ma version des pépiements plutôt. C’est pour ça que les oiseaux finissent par venir, ils s’y reconnaissent un peu je crois…

L’Hybride s’assit sur le banc, à côté de moi, et je lui donnai la feuille avant de reprendre la flûte que j’avais délaissée pour écrire. J’avais envie de jouer encore, mais entama cette fois-ci un morceau plus long, appris par une amie du cours de musique. Mes doigts s’actionnèrent sur le tube argenté et les notes s’envolèrent à nouveau, plus liées, plus unies, et plus douces. Une mélodie lente mais joyeuse, semblant s’étirer dans les sons plus hauts pour redevenir grave l’instant d’après. Je n’avais rien choisi de compliqué, peut-être au contraire un peu répétitif, mais c’était une musique que j’aimais et sur laquelle je m’amusais. Et l’Anglais semblait apprécier aussi, je le voyais sourire en me regardant. Je ne savais pas quel était son style de musique, mais la douceur lui allait bien.

Puis il se leva, vint se positionner derrière moi, et ses mains entreprirent de masser mes épaules. Surprise, je faillis suspendre mon jeu pour lui lancer un coup d’œil interrogateur, mais il m’expliqua que ce n’était qu’un moyen de rendre les caresses que j’avais prodiguées à la panthère, et qu’il ne fallait pas que je m’arrête. Je laissais donc mes doigts se promener sur l’instrument, poursuivant mon morceau en fermant les yeux.

Quand finalement les dernières notes de dissipèrent, je pris une nouvelle page de mon carnet pour y tracer quelques mots : Tu as aimé ? Je rejetai ensuite la tête en arrière, de façon à voir le brun, et la lui donnai.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Dim 10 Avr - 3:41

J'avais continuer de la massé pendant que j'écoutais ce qu'elle jouait. Il n'y avait rien a rajouté elle avait réellement un talent de fou avec cette instrument. Chaque doigté qu'elle faisait, chaque souffle qu'elle propulsais de ses lèvres vers son instrument était parfaitement synchronisé. Je ne sais pas comment elle faisait pour joué ainsi, mais je sais que si moi je jouais... J'aurais l'air du plus grand des bouffons. Cependant je dois l'admettre que j'étais jaloux, jaloux de son talent, j'aurais tant aimé moi aussi avoir un talent, mais... J'en avais pas, malheureusement. Tant pis hein ! J'allais tout de même vivre avec ça.

Elle venait de finir son air, j'arrêtait donc de la massé pour prendre la feuille qu'elle me tendis, avais-je aimé ? Je suis persuadé qu'avec mon visage, elle aurait pu le deviné,mais je vais quand même lui confirmé. Je pris mon plus beau des sourires puis d'une voix très détendu et douce, comme si elle venait de me faire sortir de mes pensés, je lui répondis.

-Si j'ai aimé ? C'est comme si on venait de me chanté les louages, certes, ce n'est pas ce que tu as fait, mais c'est surement une comparaison assez proche de ce que je pense de ta musique... Autrement dit, je trouve ça divin c'est juste génial, parfait ! Si moi aussi je pourrais avoir un talent qui pourrait te surprendre.. J'aurais bien aimé, mais hélas.. Je n'ai rien

je rigolais un peu, c'était un rire plutôt gêné, mais bon que voulez vous ? Ce n'est pas nous qui contrôle ça, bref je reposais donc mon regard sur la jeune femme devant moi puis je me mis doucement a lui caresser les cheveux, sachant que sa soeur aimait bien, du moins.. C'est ce que j'ai toujours pensé, je me dis que peut-être qu'elle aussi aimerait ? Sinon, tant pis, je serais d'avantage gêner !

-Dis-moi Ombe, depuis combien de temps joues-tu de ton instrument ?

J'avais hâte de savoir depuis combien de temps elle jouait, histoire que je bave sur le nombre d année au quels elle pratique de cet instrument ,
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Lun 25 Avr - 17:46

Après avoir reposé ma flûte sur le bois vert sombre de notre banc, je m’étais retournée vers Lucas et pouvais ainsi observer le sourire qui avait pris place sur son visage. Sourire dont s’échappa une voix douce de compliments, me rendant une fois de plus gênée. « divin », « génial », « parfait »… Je devais admettre qu’entendre ces mots me laissa une impression de bonbon fondant sur ma langue. Lucas avait le don de tourner les compliments. Mais il ne devait pas se dévaloriser ; je ne croyais pas en l’existence d’un être humain dépourvu de talent. Nous en avions tous un, même sans révolutionner le monde.

Merci énormément… écrivis-je. C’est vraiment adorable comme compliment… Mais je ne suis pas d’accord avec ta dernière phrase. On est tous doué pour quelque chose, peut-être que tu n’as pas encore découvert quel est ton talent, simplement. Je peux déjà te dire que tu as la chance de te transformer à ta guise, même de pouvoir lire tout en étant panthère. Et tu sais faire de très beaux compliments ;)

Tandis que j’écrivais, l’Anglais s’était mis à jouer avec mes cheveux. Je me rappelai l’avoir vu en faire autant avec Laure quelques fois et, tout comme ma demi-sœur, j’appréciai la sensation de ses doigts entortillant mes mèches rousses. Je me laissai aller et déposai doucement ma tête sur son torse. La feuille se tenait entre mes phalanges, prête à changer de propriétaire, mais le jeune homme enchaina avec une autre question.

Depuis combien de temps jouais-je ? Pas si longtemps en réalité. J’avais découvert la musique au début du collège. Une amie qui passait une audition m’avait demandé un avis sur le morceau qu’elle présenterait. Ses mains s’activaient sur la flûte traversière et les premiers sons venaient à peine de s’envoler que déjà l’image des oiseaux s’était imposée à mon esprit. Il avait suffi d’une mélodie pour me décider, me passionner et, quelques formalités plus tard, j’étais inscrite à un cours.

J’appuyai la page arrachée du carnet sur le dossier du banc pour répondre à sa seconde question.

Ça fait quatre ans, j’ai commencé assez tard, vers onze ans.

Puis je lui tendis finalement la feuille.

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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Dim 1 Mai - 21:56

J’étais réellement content de voir qu’Ombe aimait également se faire jouer dans les cheveux, car de mon côté c’était une habitude que j’avais pris… Jouer dans les cheveux des femmes que je côtoyais. M’enfin “ habitude “ est un grand mot, je dirais plus un luxe que j’aime faire, quand celles-ci ne leur dérangeait pas. Je souris doucement quand je la voyais déposé sa tête sur mon torse, je n’arrêtais pas tout au temps de faire danser ses cheveux sur mes doigts. Je la regardais ensuite écrire, le sourire aux lèvres, puis elle me tendit doucement la feuille de papier qu’elle avait écrit ses mots. J’arrêtais donc à ce moment-là pour toute lire. Après avoir lu mes joues on prit une teinte rosé suite à tous ses compliments.

-Juste quatre ans !? Et bien. Je suis étonné honnêtement j’aurais cru que sa fait plus de temps que tu jouais, du moins je trouve que tu as un grand potentielle ! Et. Merci pour tout ce que tu m’as dit c’est vraiment gentil, je suis touché.

Je me mis donc à la regarder le sourire aux lèvres, lui tirant doucement la langue. Elle avait surement raison, je dois laisser le temps allé puis un jour ou l’autre je verrais bien ce que j’ai comme talent. Mais n’empêche que j’avais réellement hâte de voir ce que ça allait être.

Je pris doucement la jeune femme dans mon étreinte, même si c’était un petit moment de silence, je n’avais pas envie qu’elle pense que c’est un silence pénible ou un malaise qui c’était imposé, non non aucunement. J’étais uniquement en réflexion avec tout ce qu’on s’est dit. Je levais la tête regardant le ciel, toujours avec ce même sourire qui. Avait l’air d’être collé ou clouer à mes lèvres. Après quelques minutes, je romps finalement ce silence.

-Ombe ?

Je posais mon regard sur elle tout en lui tassant une mèche pour lui mettre derrière son oreille.

-Je suis qui pour toi ? M’enfin, je veux dire tu m’as vue avec ta sœur il date de plusieurs années et là tu me revois ainsi, suis-je une connaissance ? Un ami ?

Cette question je me la pose souvent et … C’est comme devenu important pour moi de savoir « où j’en suis » avec mes relations. C’est étrange, souvent c’est facultatif pour les autres, mais pour moi c’est important. Comme si c’était pour m’éviter de me faire de fausses joie ou des idées. Certes, dans ce cas je me fais pas d’idée hein, sa serait chelou de ma part, mais j’aimerais tout de même savoir ou je suis « positionné » sans la retirer de mon étreinte .
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Jeu 5 Mai - 22:06

[J'ai édité ce message pour corriger une faute de frappe, rien de majeur]

Etrangement, une légère teinte rosée se dilua dans les joues de Lucas, une fois qu’il eut fini de lire mes paroles. Je l’avais donc touché, comme si je lui avais adressé de beaux compliments. Le voir me rendit heureuse : j’aimais faire plaisir aux gens, particulièrement à ceux de mon entourage. J’aimais provoquer chez eux de petites joies quand je le pouvais, même si elles étaient insignifiantes parmi toutes celles qui constitueraient leur vie. Ma vision de l’existence était indéniablement positive et toute occasion était bonne à la partager, même si ce devait être au travers d’une simple phrase ou de joues qui rosissent, comme c’était le cas maintenant. Parce que j’aimais les gens et que je voyais leurs bons côtés, aussi niaise que cette idée puisse être. Encore plus quand je les connaissais.

Et pourtant. J’avais beau être optimiste, mes mots me paraissaient bien pâles face à ceux que l’Anglais m’avait adressés auparavant. Le toucher aussi simplement – juste des remerciements – me surprenait. Surtout qu’il avait renchéri, me parlant de mon nombre d’années de pratique et de leur décalage avec ce qu’il avait cru d’abord… Ce qui était particulièrement gratifiant à entendre pour un artiste. On se sentait d’un coup privilégié, et je doutais d’avoir fait éclore de tels sentiments chez Lucas. A moins que ce ne soit mon propos sur son talent qui lui ait fait plaisir ? Je ne savais pas si c’était gentil, ces mots sonnaient juste comme la vérité dans ma tête. Mais si ce n’était que ça, je me promis de le lui trouver réellement, son talent.

Il passa ses bras autour de moi sans que je lui aie répondu et je me laissai aller à son étreinte. Assise comme je l’étais sur le banc, et lui debout derrière moi, je pouvais difficilement lui rendre son câlin. Je  serrai juste ses mains dans les miennes, toutes fines et petites comparées aux siennes enroulées autour de mon cou. Aucun de nous deux ne parlait ; il y avait juste le silence et sa chaleur sur ma nuque, mes doigts, mon dos. L’instant n’était cependant pas pesant, pas de ceux où l’on ne sait quoi dire mais plutôt de ceux où l’on profite des secondes qui s’égrènent. Je ne pouvais voir l’expression de son visage et me demandai donc s’il s’était perdu au détour d’une pensée tortueuse, ou s’il réfléchissait à dire quelque chose.

Et puis mon nom s’envola doucement pour venir s’échouer au creux de mon oreille.
Je devinai son regard sur moi, tandis qu’il replaçait une mèche rousse. Et la question s’envola à son tour.

Je pris quelques instants pour réfléchir. Avant cette rencontre hasardeuse, je lui aurais sans doute répondu qu’il était une connaissance, un mec sympa mais que je ne connaissais pas très bien. Mais les choses avaient changé, ou semblaient sur le point de le faire. On se comportait de façon plus proche l’un envers l’autre, ne serait-ce qu’en considérant rien que la confidence qu’il m’avait faite un peu plus tôt, à propos de ses anciens sentiments pour ma demi-sœur. Alors quoi ? Pouvais-je parler d’amitié ? Je ne connaissais pas grand-chose de lui, de sa personnalité, de ses goûts, tout comme il ignorait ces choses de moi. A y réfléchir, il me paraissait surtout que le lien ne s’était pas encore créé et que par conséquent nous ne pouvions en deviner la nature pour le moment. Mais nous nous entendions bien et j’appréciais Lucas, alors il ne me faisait aucun doute qu’il se créerait avec le temps.

Sans rompre l’étreinte, je décollai doucement mes mains des siennes pour attraper mon crayon ainsi que le petit carnet à spirales dont j’arrachai une nouvelle feuille. J’y traçai ensuite ceci en lettres rondes :

Et bien… La vision que j’ai de toi maintenant est différente de celle que j’avais avant, c’est sûr. Mais pour être honnête, je ne sais pas vraiment comment je te vois… Je n’ai pas l’impression qu’on se connaisse assez pour parler d’amitié tu vois, même si tu t’es pas mal confié à moi tout à l’heure. Tu n’es pas non plus une connaissance. Quelque part entre les deux je dirais… Bien que je t’apprécie, et je ne doute pas te considérer comme un ami quand on se connaîtra mieux ! Pour le moment, le mot de « pote » me convient mieux simplement ^^

J’étais sincère et avait donc retranscrit fidèlement ma pensée. Il avait sans doute pu lire par-dessus mon épaule pendant que j’écrivais, mais je lui tendis quand même la feuille.
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MessageSujet: Re: Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]   Dim 12 Juin - 12:21

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Automne, automne, les feuilles meurent et je te revois [Lucas Ludwing - Ombe Andersen]
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