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 [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]

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MessageSujet: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Lun 19 Oct - 17:13

L'alarme avait retenti depuis un moment maintenant, signalant le début de la Purge.. Oh SungKyu n'aimait pas ça, vraiment pas du tout. Cela faisait pourtant plusieurs années maintenant qu'il y participait mais... Un profond dégoût envers cette méthode subsistait dans son esprit. Pourquoi laissait-on aux gens le plaisir de tuer les autres, franchement ? Le coréen ne comprenait pas ça. Il comprenait encore moins qu'on puisse prendre du plaisir à tuer les autres. On allait le monde, franchement ? Heureusement que ce n'était qu'une seule fois pas an.

Il faisait froid, les lampadaires éclairaient à peine la rue, et pour le moment, il n'y avait personne. Enfin, pas tout à faire. SungKyu avançait difficilement, se retenant au mur pour ne pas s'écrouler par terre. Il n'avait tué personne, ce n'était franchement pas son genre, par contre, ceux qui avaient tenté de le tuer, eux, étaient nombreux. Allez savoir pourquoi, l'Elu n'était pourtant pas du genre à faire chier le monde. Son Don lui avait heureusement servi à se défendre un minimum contre ceux qui avaient tenté de le prendre par derrière, mais il avait pris de jolis coups quand même. Même lui ne savait pas ce qu'il faisait ici, il aurait mieux fait de rester chez lui ce matin, mais il avait dû aller travailler.... Il espérait simplement que Lilith aille bien, même s'il ne doutait pas de ça, il aurait eu une vision dans le cas contraire. Pourvu que lui, n'y laisse pas la vie.

A chacune de ses respirations saccadées, s'échappait un petit nuage de fumée de ses lèvres, il était gelé. Sa peau était toujours aussi brûlante, il le savait, mais il avait horriblement froid, c'était comme si la mort essayait de le rattraper à chaque minute qui défilait. Le cauchemars ne faisait que commencé, il allait devoir tenir la nuit.
Ses jambes ne le portant plus, il finit par s'arrêter pour se laisser glisser contre le mur, jusqu'au sol. Une de ses jambes était repliée, alors que l'autre était tendue. Il laissa sa tête partir en arrière, sur le côté, reposant contre le mur. Sa chemise était complètement déchirée, plusieurs entailles, plus ou moins profondes étaient visible sur son torse, certaines avaient arrêtées de saigner, laissant des traînées rouges un peu partout sur sa peau. Il avait également du sang sur sa tempe, qui coulait juste à côté de son œil, ses mains avaient des égratignures... Il n'était pas en bon état. Son corps était lourd, douloureux, rien que respirer lui faisait mal.

Il savait qu'il ne devait pas rester là, qu'il était une cible beaucoup trop facile et que ce serait rapide pour le tuer. Que l'odeur de son sang pouvait attirer un bon nombre de vampire et qu'il se ferait pas conséquent massacrer... Mais il n'avait plus la force de bouger, il était exténué. Il n'espérait plus rien, comme s'il savait pertinemment que ses chances de survivre, maintenant, étaient quasiment nulles. Il se contente de fermer les yeux, la respiration erratique et faible, restant autant attentif qu'il le pouvait aux sons autour de lui.

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Jeu 22 Oct - 21:05

L’alarme avait retenti. Je savais ce que cela signifiait, on m’avait avertie quelques jours auparavant de l’étrange coutume annuelle. J’en connaissais le principe, les dangers, et en devinait les peurs. Une fois par an, dans les rues de la ville, se tenait un véritable massacre mortel. Le but était simple : survivre. Ou tuer. L’un ou l’autre suffisant largement à hérisser mes poils sur mon bras de jeune Hybride. J’avais peur, peur de mourir. Et innocemment, je m’étais juré de ne pas tuer ; la promesse étant pourtant inutile puisque je m’en savais incapable. Frapper, peut-être, pour me défendre.
Ces vagues de violence me donnaient envie de vomir.

La logique aurait voulu que je reste dans le dortoir, bien à l’abri sous ma couette : la Purge n’avait lieu que dehors. Cependant, j’avais eu la mauvaise idée de profiter du fait que mes cours finissaient assez tôt pour sortir en ville. Grave erreur. Je me dirigeais encore vers le Refuge quand l’alarme avait retenti. Et presser le pas n’empêcha pas les magiciens d’affluer dans les rues, pas forcément guidés par de bonnes intentions. Je ne m’étais heureusement pas faite attaquée. Mon cœur battait néanmoins à mille à l’heure tandis que je courais dans les rues et ruelles, scrutant chaque recoin dans la peur d’y voir apparaître une figure malveillante. Jamais je ne regrettai tant de ne pas maitriser mon Don : me transformer en oiseau et m’envoler au-dessus de la ville m’auraient fait gagner une sécurité précieuse.

J’atteignis une énième ruelle, qui me parut tout d’abord exempte de vie humaine. Je m’y arrêtai un instant pour rependre mon souffle : je n’avais jamais été sportive, et bien que ma course n’ait pas duré très longtemps, mes poumons me brûlaient déjà. Il y avait fort à parier que je m’en sortirai avec une bonne dose de courbature le lendemain matin -mon cerveau omettant volontairement de préciser qu’il fallait d’abord que je m’en sorte tout court. Je ne voulais me mettre à désespérer.

Je finis cependant par m’apercevoir que la ruelle n’était pas aussi déserte que je l’avais pensé. Un jeune homme était en effet assis par terre, la tête rejetée contre un mur. Il semblait mal en point. Ses habits étaient si déchirés qu’à côté d’eux, mon legging et mon gros pull pouvaient passer pour chics. Un liquide rouge poisseux, que j’identifiais rapidement pour du sang, s’écoulait de sa tempe à son œil, lézardant sa peau pâle. Ses mains étaient couvertes d’égratignures, et je pouvais voir entre les lambeaux de sa chemise qu’il en était autant de son torse, entaillé çà et là.

Je m’approchai et m’accroupi devant lui. Son souffle était irrégulier, si bas que je pouvais à peine l’entendre, et ses paupières closes. Je ne sus si le bruit de mon pas avait suffi à lui faire prendre conscience de ma présence, et dans le doute, je posai légèrement ma main sur son épaule, en veillant toutefois à ne pas toucher de blessure. Même si je ne le connaissais pas, je comptais bien l’aider à bouger de là : il en allait de sa survie.
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Ven 23 Oct - 12:24

Des bruits de pas. C'était ce qu'il entendait, à ce moment même. Mais en réalité, il n'était pas sûr qu'ils soient bien réels, ou si c'était un jeu de son esprit, voulant lui faire imaginer plein de choses non réelles, pour le mettre sur les nerfs. Alors SungKyu attendit, ce qui était encore plus étrange, c'était que son Don ne s'était pas manifesté. D'habitude, il l'aurait fait quasiment instantanément, mais pas là... Était-ce parce qu'il était complètement à la ramasse en ce moment même ? Peut être bien, SungKyu l'ignorait complètement.
Les bruits de pas semblaient pourtant bien réels, ils se rapprochaient de plus en plus, jusqu'à s'arrêter près de lui. Pourtant, il ne réagit pas tout de suite. Il n'était pas du tout en train de faire le mort dans l’espoir qu'on le laisse tranquille, il n'en avait plus vraiment, d'espoirs.

Ses yeux se rouvrirent lorsqu'il sentit une main se poser sur la peau de son épaule. Ses pupilles chocolat se posèrent sur la jeune fille qui lui faisait face, et il la regarda, en silence. Elle semblait inoffensive, mais maintenant, le coréen se méfiait des apparences. Après tout, elle pouvait très bien le tuer en deux secondes chrono.

- Si tu veux me tuer... Fais le rapidement. Murmura-t-il.

C'était tout ce qu'il lui demandait. Le faire rapidement, et rien d'autre. La torture, c'était franchement pas son truc, et surtout, SungKyu n'avait pas envie de penser quand il se ferait tuer. Encore moins à ce qu'il laissait derrière lui, que ce soit Lith, ses enfants, WooHyun, Zack... Tout ceux qu'il aimait, en fait. C'était de sa faute aussi, de sortir en pleine Purge, mais en étant médecin, il ne pouvait pas décider de ne pas sortir de la journée juste pour sauver sa peau. C'était hors de question. Il aurait pu se soigner lui même, évaluer la gravité de ses blessures pour ensuite prendre des décisions, mais faire ça, au milieu de la rue, avouons que ce n'était pas le meilleurs endroit.

Il tourna la tête vers la rue quelques instants, quelques images crépitant devant ses yeux. Il les ferma quelques instants, juste le temps d'interpréter sa vision. C'était pas bon signe, quelque approchait, il était encore assez loin mais il serait ici d'ici une 15 de minutes, peut être un peu plus. Lui par contre, semblait doué d'attentions... Tout à fait malsaines. Il tourna donc de nouveau la tête vers la jeune fille, la regardant un instant. Elle, elle ne pouvait pas rester ici, elle allait se faire massacrer sinon. A moins qu'elle sache très bien se défendre.

- Quelqu'un va arriver... Ne reste pas là, tu vas te faire massacrer.


Prendre le risque de la prévenir était assez débile en réalité, mais le coréen ne souhaitait la mort de personne, et encore moins la sienne. Il ne l'avait jamais vu, mais il était quasiment certain qu'elle n'était pas méchante.

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Sam 31 Oct - 15:33

La voix du jeune homme n’était qu’un murmure, un murmure désespéré. Je le sentais à bout de force, ce qui s’accordait avec son apparence mal en point. Par contre, je ne m’attendais pas à ce qu’il me demandât d’être rapide à l’exécuter : il ne me semblait pas avoir l’air méchant, ou féroce, mon naturel était même plutôt doux. Il arrivait que l’on me trouve fragile, sensible, ce qui était assez vrai, mais jamais encore je n’avais été la prédatrice. Quelles violences avaient donc subies cet inconnu pour se méfier à ce point d’une simple adolescente ? Même si le contexte expliquait sa défiance, je me posai vraiment la question.

Quoiqu’il en soit, je ne comptais pas le tuer. Au contraire, je m’étais approchée parce qu’il avait clairement besoin d’aide. Aussi je secouai la tête de droite à gauche, en espérant que le brun comprendrait ce que je voulais dire. Pas le temps de sortir mon carnet et de me mettre à griffonner, il allait falloir se contenter de mimes. En général, je me sortais plutôt bien à ce petit jeu, le problème se posant surtout si je devais nuancer ou expliquer quelque chose. Mais cela ne risquait pas de m’arriver dans une telle situation d’urgence.

Le regard de l’inconnu se perdit un instant dans le vide. Il m’informa ensuite que quelqu’un allait arriver, ce qui m’étonna assez. Hormis le chuchotement de sa voix, la rue était parfaitement silencieuse. Nous étions les deux seules présences. Comment avait-il pu savoir ? L’idée du Don ne me traversa pas l’esprit, peu habituée à la magie que j’étais. Sa prémonition me parut juste étrange, mais je n’émis pas d’objections. Je préférais ne pas prendre de risques et l’écouter, surtout qu’il n’avait aucune raison de me mentir, pas dans son état.

Je lançai un regard à l’inconnu et lui montrai la ruelle. J’essayai de lui faire comprendre par là que je comptais l’aider à bouger. Puis je désignai ses jambes, et fit semblant de marcher. Avant de tenter quoi que ce soit, je préférais m’assurer que ses jambes puissent le porter. J’espérai que c’était le cas, sinon la situation se compliquait encore plus. J’extirpai ensuite de ma poche un paquet de bonbons à la menthe, que je lui tendis : il fallait qu’il reprenne un peu de force, aussi dérisoire soit le sucre face à sa fatigue évidente. Mon paquet de mouchoirs emprunta le même chemin et le plus compliqué commença : le jeune homme présentait un grand nombre de blessures, la plupart encore rougeoyantes. Même sans m’embarrasser des convenances, et en appliquant ces derniers sur les plaies pour absorber le sang, le bandage restait extrêmement sommaire. Aucun doute qu’il ne ferait pas long feu.

Bordel. Il faisait nuit et j'étais dehors à essayer de secourir un inconnu des griffes de magiciens sanguinaires. La situation atteignait des pics d'irréalisme. Mais le pire était qu'il fallait qu'on bouge.
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Sam 7 Nov - 18:05

SungKyu resta un instant sans bouger lorsqu'elle secoua la tête de droite à gauche. Voulait elle dire ainsi qu'elle n'allait pas le tuer ? Sans doute, le coréen ne savait pas trop quoi en penser en réalité. Et pourquoi ne parlait elle pas ? Avait-elle peur qu'ils se fassent repérer ou bien était elle tout simplement muette ? Il n'en savait rien.
Quoiqu'il en soit, elle ne semblait pas violente, bien au contraire, elle avait même plutôt l'air douce. Si elle comptait vraiment le tuer, il l'aurait de toute façon vu, puis une voix dans sa tête lui disait de lui faire confiance. Il n'avait de toute évidence pas la choix, elle semblait bien décidé à l'aider. Dans tous les cas, il était tout de même armé, même s'il ne s'était pas servit une seule fois du revoler glissé dans la ceinture, a l'arrière de son pantalon. Il ne voulait pas tuer. Mais s'ils se faisaient attaquer, il pourrait les défendre un minimum. Si lui avait de minces chances de survivre, il ne la laisserait pas se faire massacrer par sa faute.

Elle lui désigna ensuite la ruelle, puis montra ses jambes et lui fit comprendre qu'il devait se lever. Elle devait donc être muette pour mimer ainsi les gestes. Et heureusement que SungKyu n'était pas lent d'esprit sinon, ils auraient passé du temps ici. Ça allait être compliqué, il n'était pas sur d'avoir la force de marcher, mais il devait essayer, sinon, c'était foutu. Elle lui tendit ensuite un paquet de bonbon à la menthe et il ne comprit pas pourquoi elle le fit, alors il lui lança un regard interrogateur. Était-ce pour qu'il ne fasse pas de l'hypoglycémie ? Sans doute, il était vrai que le sucre était un bon remède. Il la remercia du regard, elle prenait le temps de s'occuper de lui, d'eponger le sang alors qu'ils étaient exposés à tous ces malades....

- Merci.. Mumura-t-il, sa voix chaude resonnant dans la ruelle.

Il glissa ensuite contre le mur pour se relever sur ses jambes, grimaçant sous la douleur vive qui se réanima. Bon sang, il partait vraiment mal, c'était pas croyable. Il fallait qu'il se reprenne, l'autre allait bientôt arriver c'était une évidence, ils ne devaient pas rester là. Il cochant la tête pour lui montrer qu'ils pouvaient y aller, au moins se planquer quelque part. Ses pas étaient lents, il ne pouvait pas aller vite tant sa cheville lui lançait, bien qu'elle ne soit pas casser. Pour un peu il en aurair pleuré. Mais en réalité, il en eut pas le temps. Il flash vif passa devant ses yeux et il eut juste le temps d'attraper le poignet de la jeune fille pour la plaquer contre le mur, l'entrainant avec lui. Quelques secondes plus tard, un coup de feu retentit. Le sifflement de la balle passant près d'eux lui fit mal aux oreilles mais il ne devait pas badiner. Il était blessé assez gravement certes, mais il ne se laisserait pas tuer à ce point, bien qu'il était à moitié en train de s'écrouler contre la jeune fille contre le mur. Sa main glissa jusqu'à l'arme dans sa ceinture, heureusement que son chef de service lui avait donné avant de mourir. Paix à son âme...
Il se retourna, essayant de viser bien que sa vision était flou, et tira. Il l'avait manqué, il en était certain, mais il l'avait fait fuir pour quelques secondes. Maitenant ils devaient vraiment se cacher.

Ouvrir la porte qui se trouvait plus loin était compliqué, et apparemment c'était un petit appartement complètement vide. Mais il était tellement épuisé qu'il s'écroule littéralement sur les genoux à peine quelques pas fait dans l'entrée. Là il n'en pouvait plus. Qu'elle ne lui demande pas de bouger parce qu'il ne pourrait pas le faire. Il se traina jusqu'au petit meuble non loin, trouvant des petites bougies qu'il alluma pour faire un minimum de lumière.

- Je m'appelle SungKyu. Est-ce que tu es blessée ?

Il devait savoir, parce qu'il pouvait l'aider aussi il le ferait. Après tout, il était médecin. Il ne pouvait certes pas faire des miracles, mais un minimum si elle avait des blessures. Et quand il saura si elle était blessee ou non, alors il pourrait -tenter- de voir l'état de ce qui lui servait de corps.

Ce dernier était lourd, tout ses muscles étaient crispés et il avait toujours aussi froid. Il n'aimait pas du tout cette sensation.

- Est ce que tu peux aller voir s'il n'y a pas une trousse de secours s'il te plait ? Ou quoi que ce soit d'autre.

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Lun 9 Nov - 17:59

Alors que j'épongeai le sang du mieux que mes pauvres mouchoirs me le permettaient, l'inconnu ouvrit la bouche. Ce n'était qu'un merci, mais sa voix se répercuta contre les murs de la ruelle vide, résonnant dans la semi-obscurité dans laquelle nous étions plongés. Je frissonnai. Il me semblait que l'atmosphère s'alourdissait de plus en plus, comme si je prenais conscience avec cette dilatation du son dans l'espace que le danger était partout autour de nous, invisible mais inéluctable.

Le jeune homme se releva et, après une grimace de douleur, on se mit en marche vers un lieu plus sûr. Il était cependant évidant qu'il était à bout de forces, et je l'aidai du mieux que je le pouvais à se maintenir debout. Du sang tachait encore sa peau et ses vêtements, il boitait à chaque pas. Vraiment, je me demandai comment des traditions comme la Purge pouvaient continuer d'exister, alors qu'elle faisait tant de dégâts. Et dire qu'il en était ainsi chaque année...

Soudainement, le brun agrippa mon poignet et je me retrouvai plaquée contre le mur. Ensuite, tout se passa très vite. Un bruit assourdissant retentit dans mes oreilles, accompagné d'un flash sombre devant mes yeux. Je n'eus même pas le temps de comprendre qu'il s'agissait d'une balle dont nous étions la cible que mon camarade avait sorti un pistolet et tirai à son tour. Le second bruit d'impact acheva de plonger mon cerveau dans le brouillard le plus total.
Je ne m'étonnais plus de rien, ni de l'arme ni de nos poursuivants, et me contentai de suivre l'inconnu. Je n'avais plus conscience de ce qu'il se passait, ou seulement que la situation tournait en catastrophe et qu'il fallait se dépêcher. Claudiquant, l'autre me guida vers la porte d'un petit appartement vide. Je me jetai à l'intérieur, et alors qu'il s'écroulait sur les genoux de fatigue, verrouillai l'entrée.

Alors seulement la pression put redescendre, je me rendis compte du risque que nous avions couru. Diable. Quelqu'un avait visé mon corps d'un pistolet, quelqu'un que je ne connaissais pas mais qui de toute évidence avait soif de sang. Je pris conscience que je tremblais. Un film d'horreur passait au cinéma, mais en réalité...
La lumière de bougies allumées ainsi que la voix - pour la seconde fois - du jeune adulte permirent à mes nerfs de se focaliser sur autre chose que la dernière poignée d'instants, et je me calmai un chouïa. Je pris enfin le temps de sortir carnet et crayon de la poche de ma veste kaki et traçais, d'une main mal assurée, une réponse convenable.

Je suis Ombe. Non, j'ai eu plus de chance que toi... Je rajoutai (Je suis muette) en guise de précision, arrachai la feuille et la lui tendis.

Il fallut ensuite s'occuper du plus nécessaire, à savoir une trousse de secours. Sur la demande de SungKyu, je me lançai à la recherche de celle-ci.
L'appartement où nous avions trouvé refuge n'était pas très grand. Il se composait en réalité d'un salon associé à une cuisine américaine, d'une chambre et d'une petite salle de bains, en plus de l'entrée où nous avions atterri. Étrangement, il semblait plus abandonné que vide à proprement parler : quelques meubles défraîchis y prenaient poussière, comme une bibliothèque vide, un vieux pouf ou une gazinière. Je trouvai même une casserole rouillée dans la cuisine. Mais je refusai de me demander ce qui avait poussé les propriétaires à laisser l'endroit dans l'abandon le plus total. Aucun doute que mon imagination ne produirait rien de rassurant dans une telle situation.

C'est dans la petite salle de bains carrelée que je trouvai l'objet de mes recherches. La trousse de secours était minimaliste au possible, il n'y avait en fait qu'un rouleau de gaze, une petite paire de ciseaux et un tube de crème dont je ne doutais pas de la péremption ; le tout contenu dans une pochette en plastique bleu. Cette trouvaille en mains, je retournai dans l'entrée.
SungKyu y était toujours, sans grande surprise, assis par terre. Je lui tendis l'objet turquoise en espérant qu'il saurait comment utiliser son contenu.
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Lun 9 Nov - 20:21

Chaque minute était un véritable calvaire. Il avait l'impression que jamais ils s'en sortiraient. Que si ça continuait, ils ne sortiraient jamais d'ici. Il n'avait rien. Pas une visions. Quedal. Nada. Il était dans le noir complet. Pour un peu, il aurait presque pu paniquer, de ne pas savoir ce qui allait se passer. Mais pour le moment, il devait juste faire confiance à son Don.
La jeune fille finit par lui tendre un papier sur lequel elle avait écrit. Ombe... Au moins il connaissait son nom, et avait maintenant confirmation qu'elle était bien muette. Et aussi, qu'elle n'était pas muette. Ça, par contre, c'était une bonne nouvelle. Il était rassurée de savoir qu'elle, au moins, n'avait aucune blessure.
Quelques instant plus tard, elle partit à la recherche de la trousse de secours. SungKyu ne se faisait pas trop d'espoir. L'appartement semblait abandonné depuis un moment, alors ce serait étonnant qu'il reste grand chose. Enfin, il devait faire au moins le minimum pour ses blessures, sinon il ne donnait pas cher de sa peau.

Elle revint quelques minutes plus tard avec une petite pochette bleue qu'elle lui tendit. Il n'y avait pas grand chose, seulement un tube de crème complètement inutile, des compresses (je suppose que c'est ça le rouleau de gaz ? Q.Q) et un petit ciseau... Bon, il allait devoir faire avec, il n'avait pas le choix. Il n'avait même pas de quoi recoudre une plaie. En fait, il était dans la merde. Il passa le ciseau sur la flamme de la bougie, parce que si ce truc était vieux....
Retirant le reste de sa chemise, il l'étala a terre afin de découper dedans plusieurs bandes de tissus. Il n'aurait certainement pas assez de compresses, et de toute façon, le vêtement ne lui servirait plus à rien. Le seul problème est qu'il ne voyait pratiquement rien. Sa vue était beaucoup trop trouble. Enfin. Il devait surtout retirer les petits bout de verre dans son bras, et rien que pour ça, il allait douiller.

Il n'avait jamais aimé faire ça. En réalité, le coréen n'aimait pas du tout voir son sang. Celui des autres, ca ne le dérangeait pas le siens, c'était autre chose. En plus, comme il y voyait rien, il ne parvenait pas à viser correctement et enlever ces trucs autrement qu'avec une pince s'avérait compliqué. Il finit d'ailleurs par abandonner, posant le ciseau à côté de lui. Il verrait ca plus tard.

Maintenant il y avait un autre problème qui se posait. Était elle au Refuge ou majeur ? Si elle y était encore, elle devrait rentrer, c'était un impératif pour elle. Mais comment ? Sortir pour le moment était sans aucun doute beaucoup trop dangereux pour le moment. Ceux qui avaient tenté de les tuer traînaient sûrement encore dans les parages et mettre un pieds dehors signerait leur mort à tous les deux. Alors pour le moment, le plus sur était de rester ici. Et de ne pas se faire repérer.

- Tu es au Refuge ?

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Dim 15 Nov - 21:28

[Le rouleau de gaze c'est l'espèce de tissu blanc qu'on utilise pour faire des bandages]

Je regardais SungKyu s’affairer avec la contenu de la trousse, assez mal à l'aise. Je ne savais pas
comment faire pour l'aider. Je ne compris même pas pourquoi il passait les ciseaux sur la flamme de la bougie. Mais ses gestes me semblaient assurés, il avait l'air de savoir ce qu'il faisait et devait faire pour soigner ses plaies. Il s'y connaissait manifestement plus que moi : jamais je n'aurais pensé à découper une chemise pour faire des compresses, alors que le voir faire me fit réaliser que l'idée n'était pas bête du tout, surtout avec le peu de matériel à disposition.

SungKyu essaya de retirer les débris de verre coincés dans son bras à l'aide de la pointe des ciseaux. Cela m'arracha un haut-le-cœur. Je pouvais me faire à la vue du sang, mais pas à ce genre de chirurgie rudimentaire. C'était une vue tout simplement trop dérangeante. Et apparemment qui ne changea pas grand chose, vu que SungKyu abandonna et reposa les ciseaux.

Il se tourna vers moi pour me parler. J'hochai positivement la tête à sa question. Le Refuge m'était totalement sorti de la tête avec toutes ces péripéties, c'était bien le dernier de mes soucis pour le moment. Je savais que je devrais finir par y rentrer, mais le couvre-feu n'avait plus d'importance dans une telle situation. Je préférai arriver indemne plutôt que de prendre des risques, quitte à ne rentrer que le lendemain matin et me faire gronder. Je me sentais incapable de sortir du petit appartement. Même à l'intérieur, l'ambiance était lourde et pesante, l'angoisse palpable. Mon ventre était serré et n'était pas près de se détendre. Dehors, ça aurait été pire, j'aurais été prise par une panique ingérable.

Je repris crayon et carnet. Je suis en première année au Refuge, écrivis-je. Et toi, étudiant ou magicien ?

Puis je jetai un regard circulaire. SungKyu n'avait pas vraiment amélioré l'état de ses blessures : il n'avait pu faire que des compresses avec sa chemise, mais la crème ne lui servait pas à grand chose et j'avais l'impression qu'il en était de même, ou presque, pour les ciseaux. Je pinçai les lèvres, on était mal barré.

Est-ce que je peux t'aider d'une quelconque façon ? demandai-je au brun. Voir si je peux trouver du secours ou quelque chose comme ça ?
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Ven 20 Nov - 19:12

(je me sens stupide d'un seul coup xDDDD)

La jeune fille ne semblait pas tranquille. Et le coréen la comprenait parfaitement. Ils risquaient de se faire tuer n'importe quand, enfin, même si pour le moment, ils étaient plus en sécurité ici que dehors. Même si sortir était une nécessité, pour le moment, ce n'était vraiment pas une bonne idée. Sauf s'il décidait de servir d’appât pour qu'elle s'échappe. Après tout, cela restait une option envisageable, et SungKyu allait la garder au coin de sa tête, même si, avouons le, ce n'était pas du tout son genre de se sacrifier. Peu importe.

Elle lui répondit ensuite que s'était sa première année au Refuge. Soit elle était jeune, dans les 15 voir 16 ans, soit c'était sa première mais sa dernière année. Le coréen n'en savait rien, ce n'était franchement pas évident de donner un âge aux autres. Mais pour le moment, ce n'était pas le plus important, il se poserait ce genre question plus tard.

- Je suis médecin. Et optionnellement un Elu.

Du bruit dehors attira son attention, et il releva légèrement la tête. Est-ce que la faible lumière des bougies était visible ? Si c'était le cas, ce n'était peut être pas une bonne idée de rester ici. Ils ne pouvaient pas sortir, mais ils pouvaient changer de pièce. Enfin, il y avait peut être un étage. Monter des escaliers voir se déplacer serait difficile pour lui mais peu importe, il devait essayer.

Ombe se remit ensuite à écrire, et l'Elu ne pu s'empêcher de penser que cela ne devait pas être tout le temps pratique pour elle, même si elle n'avait très certainement rien demandé. Il avait connu un garçon qui était muet aussi (enfin connu était un grand mot, hein...) mais il ne se souvenait plus du tout de son prénom.

-Non pas de secours, on ne sait jamais. Il faudrait qu'on change de pièce, peut être monter à l'étage s'il y en a un, sinon, s'éloigner des fenêtres. J'ai peur que l'on se fasse repérer. Qu'on trouve de la lumière, de l'eau...


Parce que si c'était effectivement le cas, ils seraient dans de beaux draps, et ce ne serait pas la peine de compter sur le coréen pour faire des arts martiaux ou quoi que ce soit d'autre pour les protéger alors qu'il ne tenait même pas debout. Il était fou, mais pas à ce point. Il espérait juste qu'ils puissent trouver un coin plus « sécurisé », puis ensuite, il pourra s'occuper pleinement de ses blessures. Mais il avait l'impression que ce qu'il demandait était complètement irréalisable, qu'ils n'allaient jamais s'en sortir. Ils n'étaient pas condamnés, mais c'était tout comme.

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Dim 22 Nov - 21:04

[Haha, t’inquiète ^^]

Entendre SungKyu dire qu’il était médecin me rassura instantanément. Je me détendis et mes muscles, crispés sans que je n’y aie pris garde par la tension ambiante, se relâchèrent. Il y avait au moins une bonne nouvelle dans tout cela : le jeune homme savait quoi faire pour soigner des blessures. Les conditions dans lesquelles nous nous trouvions étaient loin d’être optimales, mais ses connaissances pouvaient au moins limiter les dégâts. Du moins, je l’espérais.

Cependant, le répit ne fut pas long. Du bruit se fit entendre au-dehors, nous faisant relever la tête. Les sons étaient imprécis, il était impossible de dire de quoi il s’agissait, impossible même de savoir si la cause était dangereuse pour nous ou non. Je fronçais légèrement les sourcils : la nuit promettait d’être bien longue si chaque bruit pouvait être celui de nos poursuivants. Je me rendis compte que l’appartement n’offrait qu’une sécurité apparente : en réalité, avoir un toit au-dessus de ma tête ne suffisait pas à me faire sentir confiante. Ne pas savoir ce qu’il se passait de l’autre côté des murs m’était même difficile, et pourtant jeter un coup d’œil par les fenêtres était une très très mauvaise idée.

Je n’ai pas vu d’étage en cherchant la trousse de secours, écrivis-je quand SungKyu refusa ma proposition d’aller chercher du secours – ce qui était compréhensible au vu de l’avancement de la situation - me proposant à la place de nous chercher un abri. Par contre, je n’ai pas testé les robinets mais même s’ils marchent l’eau doit avoir stagné un moment dans les tuyaux… et je crois avoir vu un sous-sol, enfin un escalier qui descendait.

En effet, j’avais lors de mes recherches testé les portes de l’appartement, pour voir si elle ne donnait pas sur quelque chose pouvant nous aider. L’une d’elles s’était ouverte sur un espace sombre et humide contenant selon la lumière de mon téléphone portable – que j’avais utilisé pour me déplacer sans me cogner aux murs – des marches en pierres s’enfonçant dans la terre. Sur le coup, aller voir ne m’avait pas semblé utile puisqu’il était peu probable que des bandages, crèmes et autres compresses soient rangées dans un sous-sol ; mais maintenant cela pouvait nous aider à nous cacher.

Tu peux essayer de marcher si je te soutiens ? demandais-je à mon camarade.

Si je ne me trompais pas, il fallait juste se rendre au salon pour atteindre les escaliers, ce qui était faisable : il était attenant à l’entrée où nous nous trouvions, et pas vraiment grand. Cependant, descendre des marches lorsque nos jambes ne nous portent plus est plus laborieux. J’allais évidement aider le brun en le soutenant, il me semblait qu’il allait s’effondrer au premier pas sinon, la traversée de la ruelle lui ayant déjà demandé assez d’efforts comme ça. Mais je ne pouvais malheureusement pas le porter, il était bien plus grand que moi et la force n’était pas vraiment mon truc. Il fallait donc au moins qu’il soit capable de s’assurer un minimum d’équilibre.
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Lun 30 Nov - 19:32

Le cerveau du coréen tournait à plein régime, réfléchissant aux paroles -enfin à l'écrit- de la jeune femme. Elle avait raison. L'eau ne serait sûrement pas de bonnes qualités et infecterait sûrement plus ses blessures, ou du moins, n'arrangerait pas leur état. C'était compliqué, dans cette situation, de réfléchir convenablement. Surtout que la tension ambiante n'aidait pas du tout. SungKyu en était presque au point de désespérer. Dehors, les bruits semblaient se rapprocher, ce qui était plutôt inquiétant, et la nouvelle qu'elle avait annoncé soit qu'il y ait un sous-sol semblait vraiment être une meilleure idée.

Lorsqu'elle lui demanda s'il pouvait marcher avec de l'aide, il prit vraiment le temps de réfléchir. D'une certaine manière, il n'avait pas le choix. Il ne pouvait pas mettre la vie de la jeune femme en danger. Il hocha la tête pour lui dire que oui. Il se leva en glissant contre le mur, ayant au préalable ramasser tous les instruments, parce qu'il en aurait sans aucun doute besoin. Maintenant qu'il était debout, et surtout maintenant qu'il était torse-nu, ayant du dire adieu à sa chemise, il se rendit compte qu'il faisait pas chaud. Même pas du tout. A moins que ce soit parce qu'il était fatigué, il ne savait pas vraiment. Il était frigorifié.

Descendre les escaliers étaient réellement compliqué, surtout en ayant peu de lumière. Il manqua de tomber plusieurs fous. Ce qui, franchement, ne l'aurait pas fait rire. Il devait également faire attention à ne pas trop s'appuyer sur son bras, au risque de s'enfoncer un peu plus les bouts de verre qui logeaient déjà dans sa peau. Et honnêtement, il s'en passerait bien, sinon, ce serait encore plus compliqué.

- Il faudra que tu m'aides à retirer ces bouts de verre... Quand on sera en bas.

Parce que là, au milieux des escaliers, ce ne serait vraiment pas pratique du tout et surtout , dangereux.

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Dim 6 Déc - 15:49

Je soutins SungKyu du mieux que je le pouvais tandis qu'il se levait à l'aide du mur. Notre équilibre instable rendait chaque pas difficile. J'avais entouré ses épaules d’un bras pour qu’il s’appuie sur moi plutôt que sur sa jambe blessée. Sous ma main, sa peau était glacée : l’automne n’avait jamais été une saison chaude, encore moins la nuit, et il se retrouvait torse nu sans sa chemise, découpée en compresses. J’espérais que nous trouvions au sous-sol de quoi remplacer le vêtement, mais aussi passer la nuit : les températures étaient en général bien moins douces quand l’obscurité devenait profonde.

La descente de l’escalier fut le plus laborieux. Chaque marche devenait un territoire à conquérir au prix d’une grande attention et de patience. Une chute pouvait arriver à tout moment, et le brun perdit d’ailleurs plusieurs fois l’équilibre. Mais petit à petit, pas à pas, nous nous enfoncions dans le passage humide et mal éclairé. A mi-chemin, le brun m’informa qu’il faudrait s’occuper de son bras une fois en bas. Je hochai la tête positivement et nous reprîmes notre descente.

Je me demandai comment le jeune homme faisait pour tenir debout. Il était clairement mal en point, sa jambe et son bras n’étaient pas beaux à voir, et semblait épuisé. Ses plaies devaient être douloureuses. Pourtant, depuis que je l’avais trouvé affalé dans la ruelle, il s’était relevé deux fois. Comme s’il lui restait quand même une réserve de force quelque part. Si, un jour, je me trouvais dans un état similaire, il était clair que je ne tiendrai pas aussi longtemps.

Nous finîmes par arriver en bas. Je trouvai près de l’arrivée de l’escalier un interrupteur que j’actionnai. La lumière jaillit d’une unique ampoule, nous enveloppant d’une ambiance tamisée. Le sous-sol n’était pas en meilleur état ni plus meublé que le reste de l’appartement ; mais au moins, le sol était plat. Je repris mon carnet et mon crayon toujours fourrés dans ma poche, et me tournai vers SungKyu.

- Comment on fait pour les bouts de verre ?

Les retirer de son bras ne serait en effet pas chose simple. Je ne voyais pas comment, sans pince ni matériel, nous pourrions réussir à les extirper ; et j’avais peur qu’un faux mouvement ne rende la plaie plus profonde.
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Ven 11 Déc - 19:02

Il était un parfait inconnu pour elle, tout comme elle l'était pour lui, et pourtant, elle prenait depuis le début le temps de l'aider. Et SungKyu ne pourrait sans doute jamais lui rembourser cette dette. Après tout, elle était en train de lui sauver la vie, alors qu'elle aurait tout simplement le laisser et partir.... Mais elle ne l'avait pas fait. Des deux, c'était sans aucune doute elle la plus courageuse. Si SungKyu était croyant, il aurait sans doute pris sa venue pour un signe des cieux... Mais il n'était pas croyant.

Une fois en bas, SungKyu soupira de soulagement. Au moins, ils n'étaient pas tombés, ce qui était très franchement une bonne nouvelle. Parce que la chute aurait sûrement fait mal, si elle n'aurait pas été fatale. Mais bon, maintenant qu'il avait les deux pieds à terre, et que la lampe fut allumée, bien que faible, il pouvait voir où ils se trouvaient. L'état n'était pas mieux que l'appartement en réalité, mais bon, c'était mieux que rien. Il ne sentait presque plus son corps tant il était engourdit, et le premier qui frappait son ventre risquait sans aucun doute de se briser les doigts tant ses muscles étaient contractés. Quoiqu'il ne valait pas non plus essayé quand il était dans son état normal. (je m'excuse pour cette phrase mais j'ai pas pu résister xDDD)

Par hasard, ou par chance, ses yeux repérèrent un drap qui semblait assez épais. Ce serait sans doute beaucoup plus confortable que d'être assis à même le sol. Et lorsqu'il s'assit justement, il soupira de soulagement. Maintenant, c'était fini. Il ne pourrait pas se relever avant un bon moment. Il ne manquait plus qu'à espérer qu'ils soient bien en sécurité. Ce qui semblait être le cas. Ils n'avaient pas fait de bruit jusque là, alors ils avaient très peu de chance de se faire repérer. Et dans tous les cas, il le verrait grâce à son Don.

Ombe écrivit ensuite de nouveau, lui demandant comment ils allaient faire pour les bouts de verre, et SungKyu posa son regard sur ses avants-bras. Outre les longues cicatrices blanches qui partaient de son poignet pour aller jusqu'à ses coudes, seules traces restantes de sa tentative de suicide, comme celle qui se trouvait juste au dessus de son tatouage, sur son torse en fait, le reste était plutôt amoché. Sa peau était zébrée de son sang -vision qui lui donnait envie de vomir tant il n'aimait pas voir ce dernier-, et les bouts de verre, bien que pas très nombreux, ne semblaient pas être trop enfoncés. Seulement, un faux mouvement, et cela pouvait s'aggraver. Cependant, il ne pouvait pas non plus les laisser, car ce serait trop dangereux. Et le coréen en avait conscience.

-Il faut que tu te serves des ciseaux comme pince... Moi je n'y parviens pas, ma vision est trop floue. Je risque d'aggraver plus que d'arranger.

Il releva ses yeux noisettes vers elle, avant de lui sourire doucement. C'était lui le médecin, mais là, il ne pouvait rien faire. Il savait que la tâche serait ardue pour elle, mais il fallait essayer.


- Ne t'inquiète pas pour moi.

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Dim 20 Déc - 22:55

Sungkyu devait avoir la vue plus aiguisée que moi, puisque le drap sur lequel il s’assit avait échappé à mes yeux. Il était vieux, décoloré et, à l’image de l’appartement, semblait prendre la poussière depuis un bout de temps. Cependant je ne crachai pas dessus : ce tas informe de tissu constituait le mobilier le plus accueillant que nous avions à notre disposition. Dans notre situation, un sous-sol éclairé et un vieux drap suffisaient à apporter un sentiment de sécurité. Je pût enfin reléguer dans un coin de ma tête les risques causés par nos poursuivants.

Après quoi le brun m’annonça la suite des évènements. Ne pas m’inquiéter, il en avait de bonnes ! Les ciseaux étaient loin d’être aussi précis qu’une pince et le verre était coupant ; le moindre faux mouvement risquait de créer une entaille de plus dans sa chaire. Mais le regard noisette m’avait fait comprendre que je n’avais pas le choix, ne pas retirer les fragments serait pire. Je me concentrait donc un maximum et posai les genoux au sol, de façon à me retrouver à la même hauteur que le jeune homme.

Par chance, mes cheveux étaient déjà retenus en une tresse, ils ne me gêneraient donc pas en tombant devant mes yeux. Je me saisi de la paire de ciseaux qui ne devait plus être très stérile, le passage au-dessus de la bougie remontant déjà à une poignée d’instants. Les bouts de verre n’étaient pas enfoncés trop profondément, ce qui limitait heureusement le besoin de précision. Doucement, j’approchai la pointe des ciseaux d’un morceau. Je commençai par le plus gros, pensant qu’il serait aussi le plus facile, mais l’entreprise était dans tout les cas compliquée.

À l’endroit où il s’était fracturé, le verre n’était pas lisse. Je réussi à coincer la pointe dans une aspérité, tout en veillant à ne pas toucher le vif de la plaie pour ne pas faire souffrir inutilement Sungkyu. Je la relevai ensuite à la manière d’un levier et miracle ! le bout de verre se dégagea un peu de la plaie. Je dus m’y prendre une seconde fois pour qu'il sorte suffisamment et ainsi pouvoir l’attraper délicatement avec mes doigts. Un premier fragment d’extirpé. Je soufflai et lançai un regard au jeune homme m’assurer de ne pas avoir réveiller la douleur, puis attaquaient un second fragment.

Deux, trois, quatre bouts de verre furent ainsi délogés. Je devais agir doucement, minutieusement pour être certaine de bien viser et éviter les faux mouvement. De temps en temps, je secouai mes doigts crispés autour de l’instrument métallique. Au final, j’arrivai à me débrouiller. Mais il était clair que je ne deviendrai pas infirmière. Rien qu’empêcher ma main de trembler était difficile. Et j’avais toujours peur d’une coupure maladroite. Entre deux morceaux, je relevai la tête vers Sungkyu. “Ça va ?” articulai-je. Il ne fallait pas me demander de tenir de crayon pour le moment.
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Mar 22 Déc - 20:40

SungKyu n'aimait pas ça. Il lui faisait confiance, bien sur. Mais il n'aimait pas cette situation. Il n'aimait pas sentir ces bouts de verres bouger dans sa chaire, attisant la douleur, lui faisant se mordre la lèvre. Il avait tourné la tête sur le côté, afin de ne pas voir son sang. C'était une situation qu'il ne supportait pas du tout. Il pouvait le sentir ce dernier couler un peu sur sa peau.

Pour un peu, il aurait tourné de l'oeil.

Pourtant, la jeune femme s'en sortait bien. Elle avait déjà réussi à en retirer plusieurs, si ce n'était pas tous. Elle avait fait preuve de courage. Jusque la, elle ne lui avait pas précisé si elle avait des connaissances en médecine ou non, mais si elle était encore au Refuge, alors des connaissances devaient être vraiment rudimentaires. Il avait mal parce que sa chaire était a vif et non désinfectée. Parce qu'elle ne touchait pas ses plaies avec la pointe des ciseaux. Lorsqu'il tourna la tête, elle lui demanda si ça allait en articulant. Il hocha doucement la tete pour lui dire que oui. Cela aurait pu être pire.

Quand elle eut fini, il utilisa le rouleau de gaz pour recouvrir ses plaies et fixa le fout avec sa chemise découpée. Ça ne payait pas de mine, le bandage n'allait sûrement pas tenir longtemps, mais c'était mieux que rien. Pour son torse, il ne pouvait rien fait. Les plaies étaient trop profondes et il devait les recoudre. Sauf qu'il n avait rien pour le faire. S'il avait eu un bandage, il s'en serait servi mais ce n'était pas le cas.

- Merci.

Sa main effleura la sienne sans qu'il ne sache trop pourquoi, et il releva son regard noisette vers elle. Il l'avait vu, il n'avait pas rêvé. Au moins, il pouvait être plus tranquille maintenant. Heureusement que son cerveau interprétait tout en un temps record.

- Ne t'inquiètes pas, tu vas survivre.

Il en était sur et certain, ses visions n'étaient que très rarement fausses, pour ne pas dire quasiment jamais. Par contre, il aurait vraiment aimé avoir de l'eau. Il passa ses mains dans ses cheveux en soupirant, sa peau tirant à chacun de ses mouvements. La nuit risquait d'être très longue.

- Je ne me souviens pas si je t'ai demandé ton groupe..

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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Dim 24 Jan - 13:16

J’avais l’impression d’avoir couru un marathon. En posant les ciseaux, un poids sembla se lever de mes épaules. Jamais la guérison d’une blessure, grave qui plus est, n’avait tenue entre mes mains et j’avais eu si peur de faire un faux mouvement, empirant ainsi considérablement les choses, que c’était tout mon corps et non seulement mes doigts que j’avais crispés derrière la paire de ciseaux. A présent, le dernier bout de verre extirpé et étalé parmi les autres fragments teintés de rouge, je pouvais relâcher mes muscles. Le bras de SungKyu, quoique toujours dans un état critique, ne risquait plus d’être entaillé à tout moment. Je ne connaissais pas le jeune homme depuis longtemps, mais savoir cela me soulageait à moi aussi.

Tandis qu’il se faisait un bandage de fortune avec des bandes de gaze et des restes de chemise, j’appuyai mon dos contre le mur froid du sous-sol. Mes cheveux amortissaient la dureté de la pierre brute, et la tentation de fermer les yeux devint de plus en plus forte, comme si la fatigue avait choisi cet instant précis pour s’abattre. Je n’avais pas la moindre idée de l’heure qu’il pouvait être, pourtant la nuit ne devait si avancée que ça : l’horloge devant le parc n’indiquait que dix-neuf heures lorsque j’étais passée devant, avant de croiser le brun. Combien de temps s’était écoulé depuis ? Dix minutes ? Une heure ? J’avais le sentiment d’une éternité mais en même temps, cette galère s‘était enchainée si vite… Il ne devait pas être plus de vingt et une heures, décidai-je, ce qui était loin d’être l’heure à laquelle je fatiguais habituellement. Mais je ne pouvais vérifier, n’ayant ni montre ni… téléphone. Quelle conne.

Je sortis de mes pensées, le mot du brun me faisant tourner la tête. Je lui souris pour signifier « de rien ». Il avait fini son bandage et, si le résultat n’était pas mirobolant, SungKyu s’était quand même bien débrouillé. Il avait fait tout ce qui était humainement possible avec le fond d’une trousse de secours. Son ouvrage, cependant, n’avait pas l’air motivé pour tenir très longtemps.

Je décollai ma tête du mur et, me balançant un instant sur mes fesses, me retrouvait assise en tailleur sur la couverture. Mes yeux avaient retrouvé toute la vivacité était propre. En bougeant, ma main effleura celle du jeune homme qui releva ses prunelles vers moi. Je ne sus pourquoi il choisit ce moment-là pour m’affirmer que j’allais survivre, ni même sur quoi il se basait. Mais son regard avait cet air assuré et convaincu qui me poussa à lui faire confiance.

Il y eut un temps qui passa à la vitesse d’une main dans ses cheveux, et mon camarade reprit en me demandant mon groupe. Il était vrai que si je le savais Elu, il ignorait toujours que j’étais Hybride. Cette fois-ci cependant, je ne répondis pas en écrivant. Mes crayons et carnet étaient bien pratiques mais je ne voulais pas en être dépendante. Je mimai donc un oiseau avec mes mains, en espérant que cela exprimait assez clairement mon pouvoir. Je laissai un temps pour montrer à SungKyu que je passai à autre chose, puis revins sur mon idée antérieure : si nous avions un téléphone, nous pourrions appeler du secours qui nous sortirait de là. J’avais bêtement oublié le mien au Refuge, mais l’asiatique en avait peut-être un. Je formai donc l’appareil en repliant tous mes doigts à l’exception du pouce et de l’auriculaire, et approchai le tout de mon oreille. Je désignai ensuite mon camarade en maquillant mon visage d’un air interrogateur –j’avais la chance d’être expressive. Il n’était en général pas difficile de lire en moi.

C’était approximatif comme moyen d’expression. Mais il fallait bien que je me débrouille par moi-même de temps en temps.
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MessageSujet: Re: [Purge] La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort. [ Ombe Andersen / SungKyu Kim]   Dim 6 Mar - 12:04

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