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 Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]

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MessageSujet: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Lun 13 Juil - 20:32

Je courrai à travers les bois, haletant. Un bon début d'après-midi en somme. Une après-midi tout ce qu'il y avait de plus banal. Si ce n'est que j'étais un grizzli blond d'environ 300 kilos et de 3 mètres de haut.
C'était un des avantages d'être un hybride, pouvoir se métamorphoser. Il est vrai que j'avais du mal à la contrôler, cette métamorphose, mais ça allait de mieux en mieux depuis que j'étais au Refuge. Ici on m'aidait, comme tous les autres à affronter la dure réalité: j'ai le pouvoir de me transformer en grizzli. Très dure réalité, en sachant qu'avec cet animal j'étais quand même plutôt bien loti. Je suis sûr qu'il y en avait qui se transformait en poisson, et là je leur dis bonne chance. S'ils se transformaient sur la terre ferme, qu'est-ce qu'il se passerait ? Il mourrait certainement, ou leur instinct de conservation les retransformerais en humain. Va savoir, et puis au pire ce n'était pas ma priorité de le savoir. Tant qu'un de mes amis n'était pas de ce genre d'hybride, ça m'importait assez peu à dire vrai. Et niveau ami, j'en avais pas des masses. Non pas que je sois d'un naturel asocial, mais je restais plutôt dans mon coin depuis mon arrivée, certainement parce que mon style musical était souvent qualifié de "baragouinages".
Les aléas d'un métalleux j'ai envie de dire. Je bifurquai à droite, sentant l'air frais. Parce que je ne m'étais pas encore fait à ma fourrure de grizzli, et je ne savais encore pas très bien gérer ma chaleur corporelle, alors ça m'arrangeait de m'approcher des coins frais. J'arrivai dans une clairière vide. Ah non, pas vide en fait, car une jeune fille était non loin de là. Je me retransformais donc, à quelques mètres d'elle, sûrement assez proche pour qu'elle me voie puis je me rendis compte que j'étais nu. Je me pinçai les lèvres et courru derrière un buisson avant qu'elle ne m'aperçoive. C'était le mieux à faire je pense. Heureusement j'avais mis mes fringues dans un sac non loin de là. Je repartis dans les bois et quelques secondes à peine retrouvai mon sac.
J'enfilai rapidement mon jean, mon t-shirt noir de Mötorhead et ma veste en cuir que j'entretenais tous les jours depuis que je l'avais acheté il y a 2 ans et me dirigeai vers la clairière. Arrivé, je remis ma ceinture d'un coup sec alors que je me dévoilai au regard de la jeune fille (d'origine asiatique si mes yeux ne me faisaient pas défaut). Ca faisait longtemps que j'avais pas discuté avec une personne du sexe opposé, c'était mon jour de chance. Alors que je finissais d'attacher ma ceinture, je lui lançai un "Hé! Salut jolie demoiselle !" avec toute l'assurance et la sympathie dont je pouvais faire preuve. J'en profitais pour sortir une cigarette de mon paquet. Enfin, ce n'était pas vraiment une cigarette. Mais ça, elle n'avait pas à le deviner.


Dernière édition par Max Velmist le Lun 20 Juil - 12:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Lun 13 Juil - 21:11

Je marchait depuis une demi-heure, errant dans le manoir et ses alentours. Je cherchais un coin calme pour pouvoir écrire mon journal. Pas un journal intime, non ! Je n'étais pas ce genre de fille. C'était plus un journal de bord, comme si je naviguais et que je devais dire chaque jour ce qu'il se passait... sauf qu'il n'y avait que moi qui en avait le profit. A la réflexion, c'était peut-être un journal intime. En tout cas, je n'y mettais certainement pas mes peines de cœur, ça non ! J'en avais pas. Bref...
Arrivée par je ne sais quel miracle ou hasard dans la clairière, je trouvais un coin dégagé et m'asseyais, contemplant la rivière de loin. Le vent caressa doucement mon visage. Il faisait frais, je ne regrettais pas d'avoir pris un fin gilet. En revanche, mon short noir à chaîne, bien que très joli, ne me couvrait pas les jambes et je regrettais que mes bas résilles noirs ne soient pas des bas en laine...
Remontant les jambes contre mon ventre, j'attendis un instant de m'habituer à la fraicheur ambiante avant d'étendre les première. Sortant un crayon de derrière mon oreille, je me mis à écrire à quel point les cours m'ennuyaient encore aujourd'hui et à dessiner les tenues que j'avais vues lors de ma dernière escapade en ville, la veille donc. Alors que j'entamais la deuxième, un bruit me fit lever la tête. C'était comme une course... Étant proche de la forêt et ne voyant rien de particulier, j'en déduisit que ça devait être un petit animal qui faisait je ne sais quoi et me concentrait à nouveau sur mes dessins. Quelques instant plus tard, je fut interrompues par un "hé ! Salut jolie demoiselle !" qui me fit relever la tête.

J'observais le propriétaire de la grosse voix qui venait de m'aborder. Cheveux longs, jean, t-shirt noir de Mötorhead -un groupe de métal ou quelque chose comme ça si mes souvenirs étaient bon - et veste en cuir ; grand et fort... Pas de quoi me rassurer. Si ce n'était son approche plutôt... et bien pas très originale et vraiment directe et en même temps gentille et rassurante. Je trouvais ça drôlement impressionnant qu'un grand gaillard comme lui puisse à la fois me faire peur et me rassurer...

Afin d'être sur un pied d'égalité très relatif, je me levais rapidement.

—Salut... on se connaît ?

Oui, c'était un peu froid mais bon... Je ne le connaissais pas alors je me méfiait. On verrai plus tard pour le tact et tout le tralala. Et puis je me sentais toute petite et je n'aimais pas ça, na !
Il sortit un paquet de sa poche et une sorte de.. de quoi ? Une cigarette ? J'espérais qu'il ne m'en proposerais pas parce que maintenant je ne savais pas si j'accepterais ou pas et je ne voulais pas le découvrir...
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Lun 13 Juil - 21:27

La jeune fille releva la tête et je pus voir un peu mieux son visage. Une jolie chevelure brune, un visage plutôt doux. Une jolie fille, en somme. Le vent secoua mes longs cheveux, que je rabattis rapidement pour ne pas qu'il couvre mon visage. La jolie jeune fille me lança une réponse, un peu froide dans la tournure:

"Salut.. On se connaît ?"

Heureusement, j'étais loin d'être un dégonflé, et l'aventure ne me faisait pas peur. Mais il est vrai que j'avais peut-être été un peu brusque avec cette fille. Je rattraperais ça au fil de la conversation, si elle n'y coupait pas court. J'arrivai à environ un mètre d'elle. Elle était plus petite que moi, comme beaucoup de gens après tout. Du haut de mon mètre quatre-vingt, j'étais plutôt imposant, avec mes épaules bien charpentés et mes muscles saillants aussi. Je tirai une latte sur mon joint, la regardant attentivement, les yeux dénués de la lueur qu'aurait un méchant garçon en croisant une fille bien roulée, mais plutôt la lueur d'un gars sympathique un peu rebelle qui cherchait la conversation. Ses yeux avaient quelque chose que je trouvais intéressant, peut-être mis en avant par le maquillage que toute jeune fille mettait pour satisfaire leur ego et la vue des jeunes garçons, mais il y avait autre chose. Une lueur d'innocence. Je lui répondis, de ma voix grave tout en laissant la fumée sortir de mes narines:

"Non, mais on a toute la vie pour apprendre à se connaître, tu ne penses pas ?"

Je la gratifia d'un sourire mi-espiègle mi-rassurant, et je désignai le parterre à sa gauche:

"Je peux ?"
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Lun 13 Juil - 22:02

Après l'avoir observé tandis qu'il s'approchait, je me rassit alors qu'il était à peu près à un mètre de moi. D'autres seraient restés debout pour pouvoir courir -surtout que vu sa carrure, je devais être plus rapide que lui - mais pas moi. D'un, j'avais la flemme de rester debout surtout que je découvrais mes jambes lourdes après ma demi-heure de marche à travers le domaine. De deux, quelque part, il ne me faisait plus vraiment peur. Au contraire, il me regardait avec un air gentil.
Un coup de vent vint déranger mes cheveux que je coinçais rapidement derrière les oreilles. Je n'aimais pas attacher mes cheveux, je préférais les laisser s'aérer en permanence, déjà qu'ils étouffaient une ou deux heures par jour dans une salle de classe avec leur propriétaire....
Je fermais mon journal et le calait entre mes cuisses avant de remettre mon crayon sur mon oreille droite.
"Non, mais on a toute la vie pour apprendre à se connaître, tu ne penses pas ?"

Je faillit éclater de rire. Je ne m'étais pas faite draguer souvent mais je savais que l'on ne disait plus ça depuis longtemps ! En un sens c'était touchant et mignon. Aussi, et parce que je ne savais pas non plus s'il le pensait réellement ou s'il essayait de me draguer, je me mordis les lèvres un instant pour ne pas rire.
Dans la foulée, il me demanda s'il pouvait s'asseoir.

—Bien sûr, la place est libre, je t'en prie ! Et oui, on à la vie pour se connaître, pourquoi pas !

Je lui souriais. Il était gentil et marrant. On pouvait bien s'entendre.
Je regardais un instant son t-shirt en essayant d'y déchiffrer les écritures. Peine perdue, à croire que c'était une autre langue. Néanmoins, je hasardais timidement :

—Ton t-shirt... c'est celui d'un groupe de métal, c'est ça ?

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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Lun 13 Juil - 22:38

Elle se mordit les lèvres pour ne pas rire. Comment on dit déjà ? Femme qui rit à moitié dans son lit ? Elle répondit néanmoins à ma question, le feeling semblant être passé:

"Bien sûr, la place est libre, je t'en prie ! Et oui, on à la vie pour se connaître, pourquoi pas !"

Maintenant que je l'entendais, cette phrase faisait très "cucul la praline", ça m'étonnait moi-même qu'elle soit sorti de ma bouche. Mais si ça avait permis à une fille de rire intérieurement, ça m'allait.
Je me posai donc tranquillement, à quelques centimètres de cette jeune fille dont je ne connaissais toujours pas le nom. Ça devait certainement avoir des consonances japonaises/chinoises. Je la voyais mal s'appeler Gertrude de toute façon. J'avais toujours trouvé que Gertrude c'était un nom de merde, d'une part parce que c'est le nom de ma tante, et de l'autre parce que c'est vraiment un nom de merde. Alors que j'étais en train de remettre en question la peine de mort pour les Gertrude, je remarquai que ma comparse lorgnait sur mon t-shirt. Je suivis son regard, ne me souvenant même plus du t-shirt que j'avais mis et aperçu le logo de Motörhead. Du bon vieux speed metal des années 80, comme on en fait plus. Bien qu'Exciter soit un bon groupe des années 2000, il fallait le reconnaître. Ma jeune camarade me demanda alors:

"Ton t-shirt... c'est celui d'un groupe de métal, c'est ça ?"

Je souris et me massai méthodiquement la barbe.

"Bingo ma jolie ! Motörhead, précurseur du speed metal. Je suis un fan du groupe, et du metal en général. Remarque avec ma tête on peut difficilement dire sans sourciller qu'on est fan de musique classique."

Je rigolai légèrement, passant instinctivement une main dans mes cheveux. Pour être fan ça j'étais fan. Mon premier concert à mes 4 ans, ma première basse à mes 5 ans, mon premier autographe de Lemmy à mes 7 ans, lors d'une tournée qu'ils avaient organisés en France. J'étais heureux d'être né à cette époque où les métalleux devaient se battre pour ne pas se faire écraser. Avec moi, la résistance était coriace. Je tirai une autre latte et me tournai alors vers ma comparse, lui jetant un regard en biais, évitant absolument de loucher sur sa poitrine pour ne pas être de suite rangé dans la case "pervers", et je lui dis:

"Mais dis-moi, tu dois avoir un nom j'imagine? Non pas que ça me dérange de t'appeler ma jolie, je dis toujours ce que je pense, mais j'imagine que tu dois trouver ça lourd."

Je retirai une autre latte et me couchai sur l'herbe, les genoux pliés, les mains derrière la nuque, regardant le dos de la désignée "jolie".
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Lun 13 Juil - 23:30

Je riais avec lui de sa plaisanterie. C'était vrai que s'il m'avait dit qu'il écoutait de la musique classique, je ne l'aurais pas cru sans preuve à l'appui !  Il me demanda ensuite mon nom. Il m'avait tellement surprise en débarquant ainsi de nul part, que j'en avait oublié la politesse la plus élémentaire ! Je souris néanmoins un peu bêtement quand il me dit, plus ou moins, qu'il me trouvait jolie. C'était un parfait inconnu et pourtant il me faisait me conduire comme une collégienne énamourée... Il fallait que je me ressaisisse, après tout j'allais avoir 17 ans !
Il s'allongea sur le dos, genoux pliés et les mains en oreiller. M'allonger dans l'herbe n'était pas mon trip mais bon... si je restait assise, j'allais finir par me déboîter la nuque... Aussi, après une petite minute,  j'ai m'allongeais à côté de lui, sur le ventre, appuyée sur mes coudes, chevilles croisées et mes boots levées au dessus de mes cuisses. Ça me gênait un peu parce que je n'avais pas l'habitude de cette position mais aussi parce que ça lui donnait une vue imprenable sur mon décolté qui était pour une fois plongeant. Fort heureusement, mes longs cheveux tombaient un peu devant. En plus, c'était plus pratique que de me mettre sur le dos ou d'être assise puisque ça m'évitait de me faire un torticolis. ...

C'est donc avec un grand sourire que je le répondis.

-Je m'appelle Sakura, Sakura Saito. Le fait que tu m'appelle "ma jolie" ne me dérange pas. Et toi, qui es - tu ?

Je ne savais pas pourquoi mais je lui donnais bien un nom mignon, pelucheux... et en même temps qui n'évoquait pas tant que ça la douceur ou les câlin comme pour un nounous qui se serait appelé Teddy...
Une autre question me trottait dans la tête.

-Et au fait que fais - tu ici ? A part t'amuser à me surprendre bien sûr.

Je gardais mon sourire et remis en place une mèche de cheveux derrière moi  oreille droite, virant mon crayon au passage pour le mètre avec mon carnet à côté de moi.


Dernière édition par Sakura Saito le Lun 13 Juil - 23:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Lun 13 Juil - 23:47

Elle rit à ma plaisanterie, et j'appréciais plutôt bien son timbre de voix.
Après que je me sois couché, elle finit par me rejoindre, ne semblant visiblement plus se méfier du tout. C'était pas plus mal, j'avais beau sembler imposant, au fond j'étais sympathique si on ne me cherchait pas de noises. Elle me regarda, un grand sourire sur les lèvres:

"Je m'appelle Sakura, Sakura Saito. Le fait que tu m'appelle "ma jolie" ne me dérange pas. Et toi, qui es - tu ?"

Je lui rendis son sourire et lui répondit:

"Moi c'est Max, enchanté."

Je m'aperçut alors avec ma vision périphérique que son décolleté était pas mal décolleté. Je m'empêchai donc de regarder directement et restai focaliser sur ses yeux, peut-être un peu trop. Pour ne pas rendre la scène trop lourde, ou trop pesante, je détournai le regard et retirai une latte sur mon joint. Cette merde ne me faisait plus grand chose, je commençais à m'habituer. Je soufflai donc la fumée en rond, m'amusant, pendant que Sakura me demanda:

"Et au fait que fais - tu ici ? A part t'amuser à me surprendre bien sûr."

Elle gardai son joli sourire, replaçant délicatement une mèche derrière son oreille, y ôtant le crayon que je n'avais jusqu'alors pas trop remarqué. Il est vrai que je l'avais surprise, elle qui était seule jusqu'alors, mais si ça m'avait permis d'entamer une conversation, ça me faisait plaisir. Je soufflai le reste de la fumée et lui répondit, le joint commençant légèrement à me faire tourner la tête:

"Et bien jusqu'à ce que j'aperçoive une jolie fille dans la clairière, je courrais à travers les bois. Mais après réflexion, t'aborder est de loin bien plus intéressant que de courir dans la forêt."

Je laissai les mots voler, presque palpables, et lui fit un clin d’œil. Comme une flèche tirée vers une destination inconnue.
Hors-contexte, je me demandai bien ce qu'elle faisait ici. Pas spécifiquement dans la clairière, car je l'avais vu, elle écrivait sur son journal. non, plutôt ce qu'elle faisait ici, au Refuge. Quelles étaient ses capacités? Elle se transformait peut-être en poisson !
Je repris donc la parole après quelques secondes de silence:

"Et dis moi, quelles sont les capacités qui te valent d'être au Refuge?"

J'en profitai pour lui proposer mon joint d'un geste de la main, sait-on jamais si l'aventure la tentait elle aussi.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 0:10

Max... un nom mignon et pelucheux et en même temps pas trop nounous,  juste comme je le pensais. Oui, j'avais une définition de mignon et pelucheux très spéciale mais là n'était pas la question. Je le regardais distraitement faire des ronds avec son truc qu'il fumait. Je ne savait pas ce que c'était mais ça avait l'air assez fort. Quoi que toutes les drogues m'avaient l'air fortes... je n'en était pas une habituée.
Il courait dans la forêt ? Voilà une activité fort peu conventionnelle... je haussais un sourcil surpris tandis qu'il continuait.
"Et dis moi, quelles sont les capacités qui te valent d'être au Refuge? "

Je détournait mes yeux de lui un moment, le regard dans le vague. Que lui répondre ? Mon pouvoir était complexe et on aurait pu en faire un roman sans que ça suffise à vraiment expliquer les conséquences qu'il pouvait y avoir.... Et puis,  que lui dire ? Je change le passé et le futur en fonction de mes humeurs ? C'était faux, en tout cas aujourd'hui, puisque je contrôlais mes facultés. En même temps, dire que je maîtrisais le temps qui passait me semblait vraiment réducteur.
Soupirant, et avisant le joint qu'il me tendait, je me décidais pour un juste milieu.

-Et bien, si je suis au Refuge, on peut dire que c'est à cause de mon pouvoir... Je suis une élue et, pour faire simple, je maîtrise le temps qui passe. Mais c'est très peu représentatif...

Je prit le joint entre mes doigts.

-Regarde.

Je me concentrait un instant, les sourcils froncés. Au bout d'un petit moment,  le joint à moitié entamé redevint comme s'il venait d'être allumé. Un sourire satisfait étira mes lèvres et je portais sans vraiment faire attention l'espèce de cigarette de drogue à ma bouche pour en tirer une bouffée. Grosse erreur. Je me mis presque immédiatement à tousser comme si j'avais la pire des pneumonies alors même qu'un fou rire me prenait. Quand je me calmais enfin, je lui rendit le joint en disant, la voix légèrement plus rauque

-Je crois que ce n'est pas pour moi ça, désolée... Mais en gros voilà ce que je fais ! Et toi, qu'est ce qui te fait courir dans la forêt se si bon matin ? Et qu'est ce qui fait que tu es au Refuge ?
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 0:26

Sa première réaction fut de détourner le regard, réfléchissant certainement à la bonne manière de le dire. Un pouvoir complexe certainement. Finalement, elle me dit, avisant mon joint:

"Et bien, si je suis au Refuge, on peut dire que c'est à cause de mon pouvoir... Je suis une élue et, pour faire simple, je maîtrise le temps qui passe. Mais c'est très peu représentatif.."

Je comprenais, mais en même temps je sentais que je ne saisissais pas non plus tout. Elle me prit alors le joint des mains, et me lança un "Regarde."

Je fronçai les sourcils, me concentrant sur le joint. Qu'est-ce qu'elle allait bien pouvoir lui faire ? Il venait de ma propre culture en plus, c'était pas de la merde industrielle. Enfin industrielle, pour peu qu'il existe réellement une industrie du joint. Je vis alors l'étendu de ces pouvoirs.
Le joint reprit sa forme originelle sous mes yeux ébahis. Elle sourit. Ce pouvoir était tout simplement renversant. Je pense que les soirées posés avec Sakura promettait d'être intéressante si on pouvait finir absolument déchiré avec un unique joint. Mais bon, le profit ne m'intéressait pas plus que ça, Sakura n'était pas un objet.
Elle tira une latte sur mon joint et se mit à tousser et petit à petit à rire. Je passai instinctivement mon bras dans son dos et caressai doucement l'endroit entre ses deux omoplates, lui lançant un vif "Ca va ?" avec un semi-sourire.
Elle se recala et me rendit mon joint à peine entamé - étais-je dans un rêve? - en me disant d'une voix un peu rauque:

"Je crois que ce n'est pas pour moi ça, désolée... Mais en gros voilà ce que je fais ! Et toi, qu'est ce qui te fait courir dans la forêt se si bon matin ? Et qu'est ce qui fait que tu es au Refuge ?"

Je lui rendis complètement son sourire et tirai à nouveau une latte, un peu plus grosse. J'aspirai la fumée et lui dit finalement, enlevant au passage ma main de son dos:

"Et bien mon pouvoir est plutôt simple, et assez représentatif de ma personnalité. Je me transforme en grizzli. Une grosse bête de... allez, 350 kilos, environ 3 mètres? Le pelage châtain. C'est pour ça en fait que je courrais dans les bois. M'habituer un peu à ma transformation. Je peux te faire une démonstration si tu veux ? Mais j'ai encore un peu de mal, donc va me falloir me concentrer."

En effet, mes transformations étaient compliquées, je mettais parfois une dizaine de minutes à réussir, et parfois je me transformais instantanément. C'était au petit bonheur la chance. En plus, j'étais assez peu maître de mes mouvements, bien que j'arrivais à marcher/courir, j'avais du mal à gérer la température de mon corps ou ce genre de chose réservés aux ours professionnels.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 0:53

Je remarquais à peine qu'il m'avait frotté le dos... En revanche, je vi bien son air ébahi après ma petite démonstration et je fus puérilement fière d'avoir fait mon petit effet...
Un grizzli... comme un gros nounours?  Dire que je le comparais à ça depuis le début ! J'hésitais entre mourir de honte ou de rire. Je choisi de rester neutre,  me contentant d'un immense sourire.
Quelque part l'idée de le voir se transformer me séduisait assez. Mais elle m'effrayait tout autant. Après tout, même pour 350 kilos, un grizzli cours drôlement vite ! Aussi pris je le temps de réfléchir un peu, pour finalement suivre mon envie la plus forte.

-Moui pourquoi pas ! Ça peut être intéressant ! Mais tu n'es pas dangereux sous ta forme animale, n'est ce pas ? Parce que si c'était le cas, ma curiosité n'est pas si importante...

Je me redressais néanmoins pour m'asseoir en tailleur. Au passage, j'examinais mon ventre, enfin mon maillot bleu hautement tachant. Heureusement, l'herbe était sèche aussi mon haut était il propre.
J'ouvris alors de grands yeux, bien décidée à ne rien perdre de la transformation de Max.

-Oh, et prend ton temps, on a toute la journée !
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 1:03

"Moui pourquoi pas ! Ça peut être intéressant ! Mais tu n'es pas dangereux sous ta forme animale, n'est ce pas ? Parce que si c'était le cas, ma curiosité n'est pas si importante..."

Elle se mit assise en tailleur, prête à regarder. Alors comme ça on voulait me voir se transformer ? Soit, tu l'auras pas volé alors.
Je me remis debout, commençant à me déshabiller, dos à Sakura. J'allais quand même lui éviter de voir mon sexe, jamais le premier soir avait-on l'habitude de se dire avec mes potes. Je finis par retirer mon caleçon, laissant Sakura regarder mes petites fesses qui, disait-on, était relativement musclé, et me concentrai. Mes affaires avaient été négligemment jetés près de Sakura.
Je fermai les yeux et les poings, repensant à un événement intense. Ma première cuite ? Non, pas assez intense. Mon premier amour ? Pfff, je préférais laisser ses souvenirs là où ils étaient, c'est à dire dans les limbes. Mon premier accident de scooter. Ca oui, c'était mortel. J'avais eu la peur de ma vie. Je me remémorais alors tout, petit à petit. Cela devait faire 2 minutes que j'étais à poil devant Sakura, priant pour qu'aucun pion ni même aucun élève ne me voit quand je sentis une impulsion. Ca y est, ça commençait. Je sentis une seconde impulsion et mon dos se cabra. Une troisième et des poils se mirent à pousser sur mon corps. Un quatrième et je commençai à doubler, tripler de volumes alors que j'étais à quatre pattes. Une cinquième et dernière impulsion et ma transformation s'acheva, mon museau finissant de se former. Je me retournai alors vers Sakura et m'approchai doucement. J'avais envie de lui faire quelque chose dont elle se souviendrait. Arrivé à quelques centimètres d'elle, je m'approchai encore un peu et lui mis un coup de langue sur la bouche. Un baiser de grizzli, ça, c'était inoubliable.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 1:19

Il se mit dos à moi et commença à se déshabiller. Bon, ok, les hybrides devaient se mettre à poil avant de se transformer, autant pour moi je l'ignorais.... J'aurais voulu détourner les regard mais mes yeux s'accrocherent résolument à son dos. C'était toujours mieux que plus bas... En même temps, ça me permit de ne rater aucune étape de sa transformation.
Il était resté nu dos à moi pendant quelques minutes assez embarrassantes je dois dire. Mais je ne regrettais pas. La transformation fur impressionnante. Puis, quand il fut totalement grizzly et qu'il se tourna vers moi, je le trouvais magnifique.

Il se dirigea vers moi. J'avoue que j'ai un peu douté de sa gentillesse mais bon, il faisait quand même 350 kilos et 3 mètres ! Cependant, sa lechouille sur mes lèvres me rassura et j'eclatais de rire, posant un main sur son museau.

-Tu es splendide !

Et là je ne puis m'en empêcher, je le pris dans mes bras, comme une grosse peluche, en caressait doucement sa fourrure.

-Vraiment magnifique... On dirais que tu es un énorme nounours en un peu plus dangereux !

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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 1:35

Elle éclata de rire et posa sa main sur mon ne..-mon museau.

"Tu es splendide !"

Je ne pus m'empêcher de faire un léger rugissement, car je ne pouvais parler, et elle me prit alors dans ses bras. Visiblement, elle avait bien pris la léchouille, je suis pas sûr que ça aurait été pareil si j'étais sous ma forme humaine.

"Vraiment magnifique... On dirais que tu es un énorme nounours en un peu plus dangereux !"

Elle se mit à caresser ma fourrure alors que je faisais des espèce des petit cris rauques pour lui exprimer mon contentement. Ca avait du bon de se transformer en grizzli, bien qu'en effet on soit un peu plus qu'un énorme nounours. Malheureusement j'étais un peu pataud, et je ne pouvais pas encore faire de choses trop compliqués. Je lui fis une léchouille sur la joue, quand soudain, je sentis une nouvelle impulsion me saisir. Rapidement, je perdis en volume, et en à peine quelques secondes, je me retrouvai nu, la tête posée sur l'épaule de Sakura. Je ne contrôlais pas encore tout je crois.
Je lui fis un bisou sur la joue et lui chuchotai à l'oreille "Désolé ma jolie, je reviens, ferme les yeux".
Je me détachai d'elle et courru me rhabiller en vitesse. C'était assez inconvenant comme situation je dois dire, mais bon, c'était les aléas d'un hybride j'imagine. Je me retournai alors que je finissais tout juste d'enfiler mon jean, mon t-shirt encore par terre.

"Et merci pour les compliments ma jolie, mais pour toi je suis encore moins dangereux qu'un nounours, ne t'en fais pas !"

Etant légèrement défoncé, j'avais un peu de mal à mettre mon t-shirt, alors je décidai de le ranger dans mon sac et de simplement mettre ma veste par dessus mon torse. Torse qui soit dit en passant était assez velue pour un simple jeune homme de 17 ans. Et relativement musclé. Je suis certain que c'était parceque j'étais né hybride que j'avais depuis toujours une pilosité plus élevé que la moyenne et des muscles un peu plus proéminents sans faire d'efforts. Quand bien même je faisais de la muscu'.
Je me reposai donc à coté de Sakura et lui lançai, la voix telle un souffle:

"Tu sais, je dois dire que le goût de tes lèvres est loin d'être désagréable.."

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 7:58

Il était vraiment trop chou en grizzly. Il me fis même une autre lechouille sur la joue qui me fit rire. Et puis, d'un coup, il "dégonfla" et, au bout d'une minute à peine, je me retrouvais non plus avec un ours mais avec un homme entièrement nu dans les bras, la tête posée sur mon épaule.  C'était bizarrement à la fois dérangeant et agréable.  Il me fit un bisou sur la joue qui le troubla un peu et me dis de fermer les yeux, qu'il revenait. Je lui obéis automatiquement, sans réfléchir,  et le sentis s'éloigner de moi.
J'étais un peu déçue,  j'aurais voulu qu'il reste comme ça,  la tête sur mon épaule,  mais en même temps je comprenais que le fait d'être en tenue d'Adam au milieu de la clairière l'embarrassait. Je patient ais donc, entendant seulement des bruits discrets de tissu.
Quand il me remercia pour les compliments, je souris et me risquait à entrouvrir un oeil. Le voyant en pantalon,  j'ouvris le second. Il ne remit pas son t-shirt, seulement sa veste sur son torse nu. C'était,  comment dire... assez sexy surtout qu'il était bien fait, bien musclé. Bien velu aussi mais ça ne gâchais rien. Je tâchais de me concentrer sur son visage tandis qu'il se rasseyais à côté de moi.

"Tu sais, je dois dire que le goût de tes lèvres est loin d'être désagréable..."

D'accord, là c'était de la drague. Je fut tentée de le rembarrer, par habitude. Mais en même temps, il était gentil et il me plaisait bien, donc je me retint, préférant lui adresser un petit sourire espiègle.

-Merci ! Tu "embrasse" bien pour un ours ! Mais tu sais je me demandais justement ce que ça donnait si tu le faisait sans être un grizzly ?

Petit sourire innocent. J'avoue que c'était un mensonge. Je n'y avais pas par pensé,  ne m'étais rien demandé. .. Mais qui ne tente rien n'a rien dans la vie !
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 8:22

Je remarquai, non sans mal à cause de la fumée qui embrumait mon cerveau, que Sakura lorgnait sur mon torse. J'espère que c'était parce qu'elle me trouvait musclé plus que parce qu'elle me trouvait poilu. Les poils, je savais qu'il y en avait qui aimait comme il y en avait qui aimait pas, et ça serait dommage que Sakura soit du deuxième groupe.
Je fus étonné (et satisfait ?) de la réponse de Sakura:

"Merci ! Tu "embrasse" bien pour un ours ! Mais tu sais je me demandais justement ce que ça donnait si tu le faisait sans être un grizzly ?"

Je lui fis un grand sourire. Etait-ce le fameux signal dont tout le monde rêvait pour pouvoir embrasser quelqu'un ou jouait-elle avec moi ? Je lui répondis alors:

"J'imagine qu'il n'y avait qu'une seule façon de le savoir ?"

Je m'approchai alors lentement de son visage et tentai d'y déposer un baiser vif, fugace mais aussi agréable que je pus, piqué par la curiosité et par un autre sentiment agréable que j'avais malheureusement oublié depuis trop longtemps.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 9:30

Il sourit à ma remarque et répondis "J'imagine qu'il n'y avait qu'une seule façon de le savoir ?" avant de se pencher vers moi pour déposer sur mes lèvres un baiser rapide et agréable. Un peu piquant aussi du fait de sa barbe. J'adorais.
Je souris doucement quand il s'éloigna de moi.

—Oui... Beaucoup plus agréable qu'un baiser de grizzly.

Un doux sentiment envahit mon estomac. Un sentiment inconnu et vraiment très agréable. Est-ce que s'était possible de s'attacher à quelqu'un aussi vite ? J'en doutais. Et pourtant ce sentiment était bel et bien là. Je décidais de l'ignorer.
Je me laissais tomber en arrière, les genoux pliés, comme lui il y avait quelques instants, mis à part que mes mains n'étaient pas sous ma tête mais sur mon estomac.
Je me ravisais et me redressais pour enlever mon gilet et m'en fit un petit oreiller avant de me remettre dans la même position. J'avais un peu froid étant donné que je n'étais plus qu'en débardeur et en short et frissonnait un peu. Je fini par mettre ma jambe droite sur mon genou gauche. Le tout n'avait pris que deux minutes à peine.

Je regardais à nouveau Max.

—Sinon, pour changer de sujet, tu n'es que fan de métal ou tu en joue aussi ?
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 9:44

Elle se laissa faire, semblant satisfaite de mes talents. Elle sourit et confirma mes "soupçons":

"Oui... Beaucoup plus agréable qu'un baiser de grizzly."

Ca faisait longtemps que je n'avais ne serait-ce que caresser une fille du bout de mes doigts, donc j'étais content de voir que mon charme faisait toujours de l'effet.
Elle se mit dans la même position dans laquelle j'étais il y a quelques minutes et ôta son gilet qu'elle roula en boule pour le mettre sous sa nuque, comme un coussin. Elle croisa finalement ses jambes, et je ne pus m'empêcher de remarquer qu'elle frissonnait. Pour moi, le froid était loin d'être un problème. Je décidai donc d'ôter à mon tour ma veste, me retrouvant torse nu, alors qu'elle me demanda:

"Sinon, pour changer de sujet, tu n'es que fan de métal ou tu en joue aussi ?"

Je posai ma veste délicatement sur son corps presque dénudé et vint me caler à coté d'elle, resortant le joint qui ne s'était presque pas consumé. Je le rallumai pendant que je lui répondis:

"Oh ça, bien sûr que j'en joue. Ca doit faire plus de 10 ans que je joue de la basse, et quelques années que je joue de la guitare. Par contre mes talents de chanteurs sont assez limités. Je sais screamer - c'est l'espèce de chant guttural que tout métalleux se doit de connaître -, ce qui est déjà une certaine prouesse car il ne suffit pas de juste crier à s'en détruire la gorge. Mais sinon, en général, je suis plutôt nul en chant."

Je lui souris, la regardant dans le blanc des yeux cette fois-ci. Cette jeune Sakura était plaisante, et j'étais moi aussi sous le charme, plus que je n'aurais voulu l'avouer. Je ne l'aimais pas encore, il était bien trop tôt, mais j'aurais beaucoup aimé la revoir en d'autres occasions. Pour voir ce que ça donnerait. Je me rapprochai à nouveau et lui chuchota à l'oreille:

"Et j'imagine qu'une si jolie fille a un numéro ?"

Je souris en ôtant mes cheveux de son visage. Je ne m'étais pas parfumé ce matin, et je pense que mes cheveux sentaient encore la rosée du matin.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 10:41

Il posa sa veste sur moi. Il avait dû voir que j'avais froid. Mais du coup lui était totalement torse nu et je me demandais s'il n'avait pas froid... Mais s'il m'avait prêté sa veste, c'est que non n'es-ce pas ? Et puis il était u hybride ours alors peut-être qu'il avait naturellement chaud ? Je ne pouvais pas vraiment le savoir...
Je mis correctement la veste afin qu'elle me couvre bien, le remerciant d'un signe de tête. Il se mis à côté de moi et ressortit le joint avant de me répondre.

"Oh ça, bien sûr que j'en joue. Ca doit faire plus de 10 ans que je joue de la basse, et quelques années que je joue de la guitare. Par contre mes talents de chanteurs sont assez limités. Je sais screamer - c'est l'espèce de chant guttural que tout métalleux se doit de connaître -, ce qui est déjà une certaine prouesse car il ne suffit pas de juste crier à s'en détruire la gorge. Mais sinon, en général, je suis plutôt nul en chant."

Je l'écoutais attentivement. Je ne savais pas tout ça. Il fallait dire qu'à part le métal symphonique je n'y connaissais pas grand chose. Et encore, je n'en avais entendu qu'un extrait de cette sorte et me souvenais juste que j'avais apprécié... Bref, au final je n'y connaissait rien !
Il me regarda droit dans les yeux un moment. Je ne détournais pas le regard. Finalement, il se pencha sur moi pour me chuchoter à l'oreille : "Et j'imagine qu'une si jolie fille a un numéro ?"

Je souris et tournait la tête pour retrouver le contact visuel. Est-ce que je jouait ? Ou pas ? Vaste question... Je fit la moue, faisant mine de réfléchir à si e lui donnait mon numéro ou pas. Bien entendu, j'avais envie de le revoir alors j'allais le lui donner. La question était : facilement ou pas ? Ce en serait pas amusant.

—Et bien, j'ai un numéro. Mais si tu le veux, il va falloir le mériter. Alors surprends moi !

Grand sourire.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 10:56

Elle sourit et reposa son regard sur moi. Elle fit mine de réfléchir. Elle ne se posait quand même pas la question de si elle allait me le passer ou pas ? Elle répondit finalement:

"Et bien, j'ai un numéro. Mais si tu le veux, il va falloir le mériter. Alors surprends moi !"

Alors comme ça elle voulait être surprise? Je lui rendis son sourire et lui fit un clin d'oeil. Je me mis en position assise et mis mon joint à la bouche, tirai une latte, exhalai la fumée et posai mon joint à coté, ce dernier s'éteignant rapidement au contact de l'herbe mouillée. Puis, d'un geste vif, je me mis à califourchon sur Sakura, qui était plutôt fine, et agrippai tant bien que mal ses poignets, les coinçant de mes mains solides, sans pour autant lui faire mal. Puis je collai mon front au sien, respirant plutôt rapidement à cause du vif effort que je venais de faire. Mes lèvres à quelques centimètres des siennes, mes yeux rivés sur les siens, je lui demandai, un peu haletant:

"Surprise ? Parce que ce n'est que le début !"

Je collai mes lèvres aux siennes et tentai de lui faire un baiser langoureux, plus long que le dernier, et il faut le dire plus fougueux.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 11:17

Il me fit un clin d’œil avant de s'asseoir. Je me demandais bien ce qu'il allait pouvoir faire. Apparemment, éteindre son joint... J'espérais qu'il était bien éteint et qu'il n'allait pas mettre le feu à l'herbe, ce serait franchement chiant et en plus il faudrait l'expliquer ensuite... Mais ce fut soudain le cadet de mes soucis puisque Max se mit à califourchon sur moi, coinçant avec douceur les poignets dans ses mains. Il se pencha sur moi, collant son front au mien, légèrement haletant. J'étais surprise, il n'y avait pas à dire. Je n'aurais pas imaginé qu'il ferait ça !
Je n'en menait pas large non plus... Ma respiration était trop rapide et mon cœur battait beaucoup trop vite pour que ce soit normal.

"Surprise ? Parce que ce n'est que le début !"

Je n’eus pas le temps de lui répondre qu'il collait ses lèvres aux miennes à nouveau, en un baiser langoureux et fougueux. Comment faisait-il ça ? Ça me dépassait...
Un mini feu d'artifice explosa dans mon ventre. Je lui répondit comme je pouvais mais pour le coup, i m'avait vraiment surprise du coup j'étais un peu maladroite.

Au bout d'un petit moment, j'ouvris mes lèvres, ayant besoin d'air. J'espérais qu'il comprendrais le message étant donné qu'ayant ma tête posée par terre ou quasi, je ne pouvais pas de moi-même me décoller de lui pour reprendre mon souffle. Et la tête commençais à me tourner. A moins que ce ne soit à cause de ce délicieux baiser ?
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 11:30

Après un long baiser de braise, Sakura ouvrit la bouche, ce que je compris comme étant un signe qu'elle en avait eu assez. J'ôtai donc mes lèvres et me redressai légèrement, les mains toujours en train de tenir ses poignets et mes jambes serrant toujours ses hanches. Je la regardai, souriant légèrement à sa tête surprise, mais où je percevait une satisfaction certaine.
Pour une première rencontre, c'était une sacrée première rencontre! Je restai là, un peu étonné moi-même de la tournure des événements, puis au bout de quelques secondes qui parurent des minutes, je posai ma main gauche sur sa joue, laissant également ses poignets tranquille.
Je me mis alors à la caresser doucement du bout de pouce, et lui dis:

"Je crois que je t'aime bien Sakura. Assez pour insister pour avoir ton numéro."

Je me léchai légèrement les lèvres et remis d'un geste souple une de ses mèches derrière les oreilles, la regardant dans les yeux avec un visage qui se voulait mi-malicieux, de par le sourire, et mi-sérieux, de par le regard. Je crois que j'avais jamais été aussi rapide avec une fille, mais après tout, il faut une première fois à tout. Et puis je connaissais un vieille citation qui disait "Rien n'est éternel, sauf chez les hommes courageux, le goût de la liberté". Et j'adorais la liberté.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 11:52

Il avait bien compris que j'avais besoin d'air et s'éloigna de moi. Totalement essoufflée, je ne le quittais pas des yeux. Je devais avoir l'air vraiment surprise ou bizarre parce qu'il sourit en voyant ma tête. Il tenait toujours mes poignets et ses jambes enserraient mes hanches. Loin de me sentir étouffée ou serrée, je me sentais bien, protégée.
Il semblait lui aussi un peu surpris. Il fallait dire qu'on avait pas perdu de temps ! Il lâcha finalement mes poignet que je laissais retomber sur sa veste toujours étendue sur mon ventre et il posa sa main sur ma joue. Étonnamment douce, elle était chaude sur sa peau. Il caressa ma joue du bout du pouce. C'était vraiment agréable... Je pourrais m'y habituer !

"Je crois que je t'aime bien Sakura. Assez pour insister pour avoir ton numéro."

Je souris et rougit légèrement. Il me souriait aussi et avait l'air à la fois sérieux et en même temps... je ne sais pas quoi qui rendait le moment plus léger quand même.
Mou souffle ayant repris une allure presque normale, contrairement à mon cœur qui allait encore un peu trop vite, je lui répondis immédiatement alors qu'il remettait une mèche de cheveux derrière mon oreille.

—Je t'aime bien aussi, et je vais te le donner, bien sûr.

Je lui souris à nouveau et tendis ma main gauche pour caresser sa joue aussi. Doucement ma main glissa le long de son cou et finalement le bout de mes doigts parcouru ses pectoraux impressionnant et ses abdominaux bien sculptés pour finalement s'en détacher et aller saisir sa main droite.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 12:08

Elle rougit, et reprit doucement son souffle, comme moi. Nos derniers échanges venaient d'être assez intense il était vrai. Elle me dit finalement:

"Je t'aime bien aussi, et je vais te le donner, bien sûr."

Je hochai la tête, l'air satisfait. Je l'avais finalement eu ce numéro. Soudain, Sakura leva sa main gauche et entama de me caresser la joue. Je la laissai faire, sentant ses doigts parcourir ma joue, mon cou, mon torse puis se poser sur ma main droite. J'enlaçai ses doigts et roulai sur le coté, la brise fraîche et la rosée du matin me rafraîchissant légèrement. Je la regardais, puis lui intima de venir se coller à moi d'un geste de la tête. Je crevai de chaud, comme souvent depuis que mes pouvoirs d'hybride s'étaient réveillés, j'espérais qu'elle pouvait remettre ma température corporelle en place. Et puis je sentais qu'elle, au contraire, avait froid, et je ne pouvais pas laisser une fille, surtout Sakura, crever de froid à coté de moi.
Je profitai du moment pour poser mon autre main sur son flan, et souffler une mèche de cheveux qui barrait mon œil droit. Je sentis alors une pulsation. Mon pouvoir d'hybride se réveillait. Je crois que l'adrénaline que m'a procuré cet instant venait de se répercuter. Mais je ne dis rien, me contentant de me concentrer. Sans maîtrise, je n'arriverais jamais à rien, alors autant commencer maintenant.
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 13:17

Il eut l'air satisfait de ma réponse et j'en était... et bien satisfaite ! Au bout d'un petit moment, il roula sur le côté, m'intimant d'un geste de venir me blottir contre lui. Je ne me le fis pas dire deux fois... J'avais encore un peu froid, surtout depuis qu'il n'était plus sur moi et le vent ne semblait pas vouloir se rafraichir. Je me blottit donc contre lui, remettant correctement la veste sur moi. Son bras m'entoura, sa main sur ma hanche.
J'avais déjà remarqué que la température corporelle de Max était bien plus élevée que la mienne et là, j'étais vraiment bien, au chaud dans ses bras. Je crois que j'allais l'engager comme couverture professionnelle tient !

D'un coup, il se passa quelque chose, je ne sais pas quoi. Peut-être était-il moins détendu, plus concentré mais sur autre chose. Y avait-il un problème ? Je me redressais un peu pour pouvoir le regarder dans les yeux, inquiète.

—Ça va ? Il y a quelque chose qui cloche ?
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MessageSujet: Re: Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté [Max Velmist/Sakura Saïto] [FINI]   Mar 14 Juil - 20:07

Elle remarqua mon impulsion et se releva légèrement pour me dire:

"Ça va ? Il y a quelque chose qui cloche ?"

Une nouvelle impulsion et je sentis mes dents se changer en crocs. Des poils commencèrent à remplacer ma barbe, et au prix d'un grand effort, je lui répondis:

"Non, tout va bien."

L'impulsion cessa et je repris ma forme humaine. Ca avait dû l'étonner de me voir pousser des crocs et des poils, c'est pourquoi je lui fis un vif baiser sur les lèvres pour la rassurer.

"Désolé."

Puis je me remis coucher, la réinvitant sur mon torse, elle semblait bien installée après tout. Quant à moi, je me sentais plus frais, je pense que je venais de passer un nouveau cap en matière de maîtrise. Le premier cap, pour tout dire.
Je la serrai contre moi, appréciant le contact de sa peau douce et froide, et lui fit un bisou sur le crâne. J'avais aussi franchi un cap sentimental. Sakura était devenu une personne d'intérêt. De très grand intérêt. Ma dernière amourette s'était très mal passé, et j'ai toujours eu du mal pour les ruptures, peut être plus que les autres même si je ne le montrais pas. Si on continuait sur cette voie, il fallait que je sois sûr de ce qu'on faisait. C'est pourquoi je lui dis:

"Dis moi ma jolie, pourquoi tu t'es laissé faire quand je t'ai embrassé ?"
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